Google veut sauver le monde

On ne présente plus Google surtout en France où le moteur de recherche truste 91,4% des recherches sur le Net. Mais Google n’est pas le diable (Don’t be evil comme dit larry Page) et le Géant de Mountain View veut faire progresser l’humanité. Pas seulement au niveau de la connaissance mais dans bien d’autres domaines. Un objectif qui connaît quelques étapes importantes comme cela a été prouvé à la dernière conférence TED 2011. Google y a en effet présenté son projet de voiture sans conducteur. Google n’a pas présenté une vidéo ou seulement des chiffres, non, Google a proposé à quelques privilégiés de faire un tour dans un de ses véhicules. Et puis pas un petit tour pépère non non. Même si tout se passe sur un circuit fermé, force est de constater que le véhicule se déplace plutôt rapidement… Impressionnant !

Google a déjà fait circuler sa voiture sans pilote sur 200 000 km de routes réelles et tout ça sans accrocs…sauf la seule fois ou un automobiliste a oublié de freiner en arrivant par derrière. Des témoins avaient d’ailleurs filmé l’une des Toyota du test :

Petit reportage instructif d’ABC pour plus d’infos

La voiture sans conducteur n’est cependant pas le seule domaine innovant dans lequel Google investit. Le moteur de recherche investit plusieurs centaines de millions de dollars dans des projets comme les multiples énergies solaires, les différentes formes d’énergies éoliennes, les sources d’énergie hydro-électrique… Pour plus d’infos sur les moyens que Google met en oeuvre pour « sauver la planète », lisez ce petit articles fort instructif 😉

 

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1 million d’abonnés payants pour Spotify… et ils le disent !

Le pan légal de la musique dématérialisée est encore très fragile. En dehors des offres comme celle d’iTunes qui satisfont, dans une certaine mesure en tout cas, Distributeur et Majors (chaque morceau vendu rapporte 60cts € à la Maison de disque), les solutions alternatives proposées par Deezer, Beezic, Airtist et autre Spotify sont loin de satisfaire l’appétit financier des producteurs. Selon le magazine Capital (le dimanche sur M6) diffusé le week end dernier, un morceau écouté sur Deezer version gratuite  rapporterait à sa Major (Universal, EMI, Sony BMG ou Warner) 0,02 cts € ! Si le même morceau est écouté via un abonnement à 9,99$/mois sur le même Deezer (écoute illimitée), alors le gain pour la Major est de 7cts €… Si on prend un concurrent de Deezer, à savoir Beezic, qui permet de télécharger gratuitement de la musique contre le visionnage de publicité, la Major empoche 6cts € par morceau. Attention, pour Beezic, le consommateur télécharge le fichier musical et peut l’écouter ensuite autant de fois qu’il le veut. Sur Deezer gratuit, il s’agit de streaming : le consommateur écoute sans récupérer le fichier et à chaque fois qu’une écoute est lancée, Deezer reverse les fameux 0,02cts € à la Major propriétaire du morceau.

Bref, comme le rappelle le sujet de M6, les Majors ne sont pas satisfaites des bas revenus générés par les alternatives au géant iTunes (Comme on est sympa, on va associer à iTunes, les offres similaires comme Fnac Music, Virgin Mega et Amazon…) et on « comprend » dès lors que ces anciennes cash-machines musicales mettent une pression monstrueuse sur leur nouveaux « partenaires » : Les Majors exigent des minimums de ventes et gare au distributeur qui n’atteint pas les objectifs. Il doit payer c’est tout !

Si je vous impose un tel préambule c’est pour mieux faire passer l’idée suivante : difficile pour une start up comme Deezer, Spotify ou Beezic de communiquer sur ses chiffres surtout si elle commence à cartonner. Les Major sont dans une telle attente que le moindre signe de réussite risque de les rendre encore plus gourmandes. A contrario, pour ces « boîtes en devenir » qui ont besoin du maximum de buzz, garder des chiffres encourageants voire historiques peuvent représenter un gros manque à gagner en terme d’image et de stratégie marketing.

Ainsi, Spotify annonce avoir atteint 1 millions d’abonnés (à 4,99€ ou 9,99€/mois), un seuil qu’on imagine déterminant pour l’avenir du concept (écoute et téléchargement illimités) surtout si on considère que ce chiffre n’était que de 650 000 en novembre dernier. Ce million d’abonnements ne représente certes qu’1 utilisateur de Spotify sur 6 mais cette annonce, reprise par des dizaines de blogs, des dizaines de sites d’infos, répand du même coup la réussite d’une offre qui incarne peut-être l’avenir de la musique.

Que vont faire les Majors ? Renégocier ?

NB : concernant Deezer. Il s’agit d’une société française fraîchement rachetée par Orange. Ce « mariage »,  je l’espère, contribuera positivement à l’industrie musicale. MAIS si on peut être fier que des entrepreneurs français se soient jetés dans la bataille de la musique numérique, 2 questions me viennent rapidement : 1. Si Deezer négocie des millions de royalties avec les Majors, quid des indépendants ? Ils sont pour l’instant les grands perdants de l’histoire (pas d’avance sur les ventes, pas de mise en avant,…). Oui, Dezzer c’est quand même le royaume du blockbuster… 2. Il m’est arrivé d’écouter de la musique gratuitement sur Deezer; ayant voulu télécharger des morceaux, j’ai été renvoyé sur Amazon, Starzic ou…iTunes ! (système d’affiliation qui permet à Deezer de toucher une commission pour chaque vente) Deezer est-il là pour enrichir iTunes ?

 

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Les nouvelles technos séduisent toujours autant

Les américains raffolent des classements (les plus riches, les plus influents, les plus jeunes,…) et tous les domaines humains sont à un moment donné touchés par le phénomène. Quand il s’agit de classer les entreprises les plus admirées au monde, le haut du tableau semble désormais réserver une place de choix aux nouvelles technologies.

Le magazine Fortune qui publie le classement des entreprises les plus admirées, vient de révéler le classement 2010. Pas trop de surprises par rapport à l’année dernière :

1) Apple
2) Google
3) Berkshire Hathaway
4) Southwest Airlines
5) Procter & Gamble (Mr Propre, Head & Shoulders, Bonux…)
6) Coca-Cola

7) Amazon.com

8) FedEx
9) Microsoft
10) McDonald’s

D’autres compagnies directement liées aux technologies de l’Information et de la Communication font partie de ce classement : IBM (12), Cisco (28), Intel (32), Netflix (40), eBay (45), Sony (46) et Oracle (48).

Fin 2009, une étude internationale avait classé les entreprises qui font le plus rêver les étudiants en Ecoles d’Ingénieur et Ecoles de Commerce. Chez les futurs ingénieurs, les boîtes high tech étaient sur-représentées dans le haut du tableau : Google (1), Microsoft (2), IBM (3), Intel (5), Sony (7), Siemens (8), HP (12), Cisco(13), etc. Résultat à croiser avec le classement Fortune…

Ce même classement avait également mis en avant les entreprises… financières. Phénomène qui résonne un peu dans le classement de Fortune qui positionne Berkshire Hathaway (la boîte de Warren Buffet) en seconde position. Pour terminer sur le Top 50 de Fortune, une ou deux entreprises brillent par leur absence : Facebook et Twitter par exemple. Mais parions que cela ne durera pas…

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Pas besoin d’éditeur pour vendre 100 000 livres par mois…

Le Salon du livre approche (du 18 au 21 mars Porte de Versailles à Paris) et avec lui seront à nouveau débattues toutes les questions que le microcosme littéraire français se pose depuis des années : Les libraires vont-ils disparaître, l’économie du livre va-t-elle connaître le sort de celui de la musique, le prix unique du livre et la TVA à 5,5% vont-ils protéger les distributeurs français, quelle est la place du livre dans l’économie numérique, Google mangera-t-il notre littérature,…

Bref, dans un contexte de profonds changements, il est intéressant d’observer ceux qui ont déjà adopté les nouveaux usages et ont prouvé que le nouvel équilibre des pouvoirs rend les créateurs plus forts.

Amanda Hocking est une jeune auteure américaine. Elle n’a pas d’éditeur mais écrit et publie pour le Kindle, le lecteur électronique d’Amazon. Vendus entre 0,99$ et 3$, ses nouvelles se vendent comme des petits pains : 100 000 par mois ! Certes les tarifs sont bas mais les volumes sont très importants et lui permettraient de gagner 2 millions de $ par an !!

Comme l’histoire est belle, Amanda vient de recevoir une proposition d’Hollywood. Une de ses nouvelles devrait être adaptée au cinéma…

Pour faire un parallèle avec l’industrie mmusicale, le profil d’Amanda Hocking me rappelle singulièrement la trajectoire de Pomplamoose qui refuse les propositions de Major et Corey Smith qui gagne formidablement bien sa vie avec des concerts à 5$.

Source

Avec TheFriendmail, allez sur Facebook même si votre Boss en a bloqué l’accès…

Pas besoin de statistiques ou d’étude approfondie pour savoir que Facebook est devenue l’une des activités préférées des internautes (quelques chiffres ici et puis). Cela n’est pas sans poser un certain nombre de problèmes aux employeurs qui ont l’impression que le réseau social, particulièrement chronophage (1), pille le temps de travail de leurs employés.

Bref, certaines entreprises n’y vont pas par 4 chemins : impossible de se connecter à FB depuis le PC du bureau ! Un système qui risque d’être de moins en moins efficace si on considère que l’accès à Facebook peut se faire depuis un smartphone en 3G (internet mobile) et que le smartphone justement équipera bientôt (disons dans 3 ans) la totalité des français.

Mais pour ceux qui n’ont pas encore ce fameux téléphone intelligent (iPhone, Blackberry,…), une application bien sournoise est désormais disponible : The Friend Mail. Y ouvrir un compte (gratuit) permet à n’importe qui d’intéragir avec sa page facebook (éditer son statut, voir ses news, partager un lien ou une photo,…) simplement à travers des mails ! Bref, un facebook ultra-discret : chaque action correspond à un simple mail…

(1) un membre Facebook passe en moyenne 23,3 heures chaque mois sur le réseau social

Essayer TheFriendMail

Ondes électromagnétiques : danger ou pas danger ?

Des chercheurs américains ont surveillé 47 utilisateurs de mobile durant 1 an. Selon leurs observations, les ondes électromagnétiques émises par tous les portables ont bien une influence sur l’activité de notre cerveau et notamment « une plus forte métabolisation de glucose dans les zones du cerveau situées à proximité immédiate de l’antenne de l’appareil lorsque ce dernier est en fonctionnement. »

Mais les scientifiques qui ont mené l’étude admettent qu’aucun danger sanitaire n’a pour autant été prouvé…

C’est un peu le problème de ce genre d’étude qui a tendance à se multiplier dans le monde. Mais à laquelle faut-il se fier ? A celle qui conclue que ces ondes sont très dangereuses ou bien à celle qui fait l’objet de ce billet ?

Dans le doute, mieux vaut appliquer le principe de précaution et respecter quelques règles de sécurité : utiliser un casque filaire. Sans casque, attendre que le correspondant décroche avant de coller le téléphone à l’oreille. Changer régulièrement le téléphone de côté. Choisir un téléphone au DAS faible. Utiliser le SMS. La nuit, mettre le téléphone en position « Avion » (coupure du GSM et du Wifi),…

Source

Le choc des générations

En 2010, le site Cyberpress s’est « amusé » à mettre de jeunes enfants en présence d’objets technologiques qui font désormais partie de l’Histoire : une disquette 3,5″, un lecteur de cassettes, une Gameboy de 1989, un 45T,… les réactions sont amusantes et démontrent avec quelle rapidité, dans le domaine des technologies, les objets les plus usuels peuvent ne plus rien signifier d’une génération à l’autre.

Cette année, Cyberpress inverse l’expérience en confrontant des personnes agées aux objets les plus utilisés par la jeune génération. Spectacle :

La vidéo de 2010

La vidéo de 2011

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