Pas besoin d’éditeur pour vendre 100 000 livres par mois…

Le Salon du livre approche (du 18 au 21 mars Porte de Versailles à Paris) et avec lui seront à nouveau débattues toutes les questions que le microcosme littéraire français se pose depuis des années : Les libraires vont-ils disparaître, l’économie du livre va-t-elle connaître le sort de celui de la musique, le prix unique du livre et la TVA à 5,5% vont-ils protéger les distributeurs français, quelle est la place du livre dans l’économie numérique, Google mangera-t-il notre littérature,…

Bref, dans un contexte de profonds changements, il est intéressant d’observer ceux qui ont déjà adopté les nouveaux usages et ont prouvé que le nouvel équilibre des pouvoirs rend les créateurs plus forts.

Amanda Hocking est une jeune auteure américaine. Elle n’a pas d’éditeur mais écrit et publie pour le Kindle, le lecteur électronique d’Amazon. Vendus entre 0,99$ et 3$, ses nouvelles se vendent comme des petits pains : 100 000 par mois ! Certes les tarifs sont bas mais les volumes sont très importants et lui permettraient de gagner 2 millions de $ par an !!

Comme l’histoire est belle, Amanda vient de recevoir une proposition d’Hollywood. Une de ses nouvelles devrait être adaptée au cinéma…

Pour faire un parallèle avec l’industrie mmusicale, le profil d’Amanda Hocking me rappelle singulièrement la trajectoire de Pomplamoose qui refuse les propositions de Major et Corey Smith qui gagne formidablement bien sa vie avec des concerts à 5$.

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