Etats-Unis : internet n’empêche pas le bon voisinage

Voilà une nouvelle étude qui rassurera peut-être les adeptes d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître…

Le Pew research Center s’est penché sur les relations de voisinage aux Etats-Unis. Et il en ressort que les internautes sont plus à l’écoute de leur voisinage que la moyenne des américains : « 28% des américains sont inscrits à des alertes sur des problèmes locaux  (état du trafic, événements à l’école, météo, alerte de la police) via courriel ou textos » rapporte le site Technaute.cyberpresse.ca. Ce taux n’est que de 22% chez les américains en général.

L’étude révèle en outre que 46% des américains discutent en face à face de problèmes ou événements de voisinage. Ce résultat fait de la relation physique le moyen le plus courant de parler avec ses voisins de l’actualité du quartier.

Cela n’empêche pas les américains d’être friands des nouveaux outils et usages : 11% lisent un blog traitant des questions de voisinage.

Plus de chiffres à la Source (2 min de lecture)

L’étude complète (anglais)

Cette étude m’en rappelle une autre menée, elle, par l’Université de Pennsylvanie en 2009. J’en parlais dans ce billet. Elle révélait entre autre que contrairement à ce qu’on croit « Les utilisateurs d’Internet, de réseaux de socialisation comme Facebook, ou de téléphones portables ont en fait des contacts sociaux plus nombreux, plus ouverts et plus diversifiés que ceux qui ignorent les nouvelles technologies. »

Ainsi, il en ressortait que si 55% des internautes américains discutent de sujet importants avec d’autres personnes que des membres de leur famille, ce taux n’atteint que 45% chez les américains en général. l’Université de Pennsylvanie affirmait en revanche que la fréquentation d’un réseau social (Facebook, MySpace,…) réduit les interactions avec les voisins… Alors, subtilité ou contradiction ?

Lire aussi : Internet et les réseaux sociaux n’isolent pas les américains mais diminuent les interactions entre voisins

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Les américains aiment les vidéos

La semaine dernière, une étude menée par le Pew Research Center a révélé qu’aux Etats-Unis, plus de 70% des internautes regardent des vidéos en ligne. « Nous assistons à un essor de la vidéo en ligne, poussé à la fois par l’accès aux liaisons haut-débit, l’utilisation croissante des réseaux sociaux, et la popularité des sites de partage de vidéo », a commenté une chercheuse du Pew.

Depuis 2007, les vidéos humoristiques connaissent une popularité en forte croissance. Les vidéos éducatives, les programmes TV et les vidéos politiques ne sont cependant pas en reste.

Si les internautes consomment de la vidéo, ils sont aussi de plus en plus nombreux à en diffuser : 14% des internautes ont déclaré avoir mis en ligne des vidéos. Ce taux n’atteignait que 8% en 2007. Alors que par le passé, YouTube trustait la mise en ligne de contenus vidéos, le site de partage (propriété de Google) est désormais dépassé par… Facebook, utilisé par 52% des internautes qui diffusent leurs vidéos.

La moitié de ceux qui upload (action d’envoyer un contenu) des vidéos déclare ne prendre aucune mesure pour en limiter l’accès.

d’autres infos et chiffres à la Source (2 min de lecture)

Internet et les réseaux sociaux n’isolent pas les américains mais diminuent les interactions entre voisins

C’est l’un des arguments les plus répandus des détracteurs d’internet : l’internaute est seul devant son écran et le temps passé devant internet contribue à isoler davantage les gens…

Une étude américaine vient de révéler que le phénomène est… inverse : « Les utilisateurs d’Internet, de réseaux de socialisation comme Facebook, ou de téléphones portables ont en fait des contacts sociaux plus nombreux, plus ouverts et plus diversifiés que ceux qui ignorent les nouvelles technologies. »

2512 américains ont été interrogés par l’Université de Pennsylvanie et il en ressort notamment que l’isolement social aux E-U n’a pas quasiment pas changé depuis 1985, époque à laquelle, internet et réseaux sociaux comme facebook ou MySpace n’existaient pas. 6% de la population n’a personne à qui parler et 12% n’ont pas de confidents.

d’autre part, les contacts sociaux approfondis sont 12% plus importants chez ceux qui possèdent un téléphone portable.

Si les technophiles ont un réseau de contact plus diversifié, 55% des internautes américains discutent de sujet importants avec d’autres personnes que des membres de leur famille. Ce taux n’atteint que 45% chez les américains en général.

L’étude confirme également que les utilisateurs d’internet sont 42% plus nombreux à se rendre dans des parcs ou des cafés que les non-utilisateurs.

En revanche, il ressort également que la fréquentation d’un réseau social (Facebook, MySpace,…) réduit les interactions avec les voisins.

Plus de chiffres à la Source (3 min de lecture)

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