LOL et OMG dans le dictionnaire !

Bon évidemment je ne parle pas d’un dictionnaire français loin de là… En France on a plutôt tendance à inventer des mots bizarres pour les nouvelles technos. Non, je parle de l’Oxford English Dictionary Online. Ce n’est pas moins prestigieux mais ô combien plus en phase avec l’époque. Jugez plutôt : Le vénérable dictionnaire vient d’intégrer dans la liste des ses mots les termes « LOL » (laughing out loud) que tout utilisateur de réseaux sociaux, forums ou SMS utilise sans retenue lorsqu’il veut signifier son hilarité. L’acronyme « OMG » vient lui aussi d’intégrer le dico ! Très courant chez les ango-saxons, ce « signe » qui signifie « Oh My God / Oh mon dieu » est cependant assez courant chez le geeks français peu enclins au strict respect de la langue de Molière et témoignant d’un sérieux penchant pour les technologies d’origine américaines…

Encore plus fort ! L’OED accepte dans ses lignes le… symbole coeur. Oui, celui qu’on voit sur des millions de T-Shirt du genre « I ♥ New Yok ». Le coeur utilisé par l’ado numérique lui, sera peut-être adopté un jour. Ah oui pour les non insiders, le coeur Facebookien c’est ça : ❤

Je ne sais pas si le monde avance mais il bouge, c’est rassurant. En France, ça bouge aussi : depuis quelques mois on ne doit plus dire « Toner » (vous savez le tube qui en met plein les doigts dans les imprimantes laser) mais « encre en poudre ». Oui en France on bouge un peu à la façon d’un éperlan qui vient de passer 15 minutes au fond d’une épuisette… lol

Source

Publicités
Publié dans Histoire, Sociologie. Étiquettes : , , , . Leave a Comment »

L’ascension de la catch up TV en France

L’édition 2010 du baromètre CNC-TV Replay vient de révéler quelques chiffres intéressant autour du phénomène grandissant de la Télévision de rattrapage. Pour les moins technophiles, La TV de rattarapage appelée aussi TV Replay ou Catch up TV est ce service gratuit ou payant qui permet de revoir quand on veut un programme TV récemment diffusé.(souvent avec une limite de 7 jours suivant la diffusion initiale).

Ce service qui convainc les français depuis plusieurs années déjà, est en pleine ascension (lire ce billet et celui-ci). Selon le baromètre CNC TV-Replay, 52,8% des internautes utilisent la TV de rattrapage et 36,4% d’entre eux l’utilisent au moins une fois par semaine !

Sur les 17 000 vidéos disponibles en décembre 2010, 50% sont des journaux télévisés, 42,4% des émissions de flux (exemples : D&Co, les programmes de Télé-réalité,…). L’animation, le documentaire, la fiction et le cinéma ne représentent que 7,5% des contenus proposés.

Ce même baromètre révèle également quelques statistique concernant la VoD (location et achat de films sur des plate-formes comme Arte VoD, Canalplay, Club Vidéo, France Télévisions, Orange, TF1 Vision, Universciné ou Virgin Méga). Ces plate-formes comptent 5 561 films, un chiffre multiplié par 2,7 depuis 2007.

Si l’usage s’accélère, on ne peut pas s’extasier devant la progression du nombre de films disponibles dans les rayons virtuels des services de VoD. Si le nombre de 5 561 films disponible peut paraître intéressant, il ne représente qu’un saut de 16,9% en 1 an (entre juin 2009 et juin 2010). A titre de comparaison, le nombre de titres Blu-Ray est passé de de 1 615 en juin 2010 à 2356 en mars 2010 soit une hausse de 45% en 9 mois (Source Les Années laser) ! No comment…

D’autres chiffres à la Source

Plus d’infos dans le dossier « Le marché de la vidéo »

Google bientôt fournisseur d’accès

Ca y est, le géant de la recherche sur le Net a désigné la ville dans laquelle il va déployer un réseau internet très haut débit grâce à la fibre optique. Sur 1 000 municipalités candidates, c’est Kansas City (Kansas) qui se verra bientôt dotée d’un réseau permettant des débits de 1Gbit/s soit 50 à 100 fois supérieurs à ce que propose un abonnement ADSL.

Les habitants de Kansas City bénéficieront de ce confort dès 2012. A terme, ce sont près de 500 000 personnes qui devraient participer a cette expérience (d’autres villes seront équipées).

Petit rappel et questions concernant Google : En France, la firme de Mountain View concentre 91,4% des recherches sur le Net. Autant dire qu’il ne reste que des « miettes » aux autres acteurs du secteurs : Bing (2,7%), Yahoo! (1,7%), Orange (0,8%),… Ce quasi-monopole de la recherche se vérifie aussi chez nos voisins allemands, espagnols ou anglais. Aux Etats-Unis, c’est un peu différent car Google n’y a « que » 63% environ des parts de marché. Outre Atlantique, l’alliance entre Bing (Microsoft) et Yahoo! arrive  à « tenir tête » au géant Google qui perd même un peu de terrain ces derniers mois. Mais tout de même, 63% de PDM représentent près de 2 recherches sur 3 aux Etats-Unis. Dès lors, que doit-on penser de Google qui devient désormais fournisseur d’accès ? Imaginons qu’au-delà de l’expérience en cours, Google propose aux américains d’accéder à son nouveau réseau très haut débit pour un tarif défiant toute concurrence (on parie que c’est ce qui arrivera ?). Le risque alors, n’est-il pas qu’un jour, Google favorise les utilisateurs de son réseau physique ? La qualité de services comme Gmail (et la vidéo qui va avec) ou encore YouTube et la VoD qui est en train de s’y développer ne risque-t-elle pas d’être  meilleure sur le réseau déployé par Google ? Quand une plateforme comme YouTube est devenue aussi incontournable, peut-on accepter le risque qu’elle devienne exclusive à un réseau ?

Google est clairement en train de développer une politique de contenus. YouTube (propriété de Google) lorgne de plus en plus vers la VoD (films à la demande) et le géant de la recherche en ligne semble s’intéresser de près à la musique en ligne… Si Google met un doigt dans l’accès à internet, nous obtenons une société qui possède :

1. Le moteur de recherche le plus puissant et le plus utilisé de la planète

2. Une politique de contenus tous azimuts : vidéo (YouTube), VoD (YouTube), Musique en ligne,…

3. Un réseau physique capable de générer des centaines de milliers (millions ?) d’abonnements

Autant dire que la neutralité du Net risque d’en prendre pour son grade… Ne blâmons cependant pas Google car le phénomène est déjà en route dans notre pays avec des fournisseurs d’accès qui dévoilent de grosses ambitions en matière de contenus : Orange, Free, SFR développent tous leurs propres contenus (infos, VoD, Replay, musique,…) exclusifs.

Ca bouge avec la Poste…suédoise. Chez nous en revanche…

Quand je colle un timbre sur la face d’une enveloppe, ça m’arrive encore, je ne peux m’empêcher de me dire : « Quand même, en 2011, on colle toujours ce fichu timbre pour envoyer le moindre courrier… La Poste est-elle à ce point incapable d’innover ? A si, depuis quelques temps, La Poste propose à ses usagers d’imprimer eux-même leur timbres ! Plus besoin d’aller en acheter, en revanche il faut payer l’affranchissement, le papier du timbre et l’encre qui sert à l’imprimer. Imaginons que ce système se généralise et La Poste fera de substantielles économies… sur le dos de ses clients.

Pourtant, avec le potentiel offert aujourd’hui par les technologies qui équipent nos smartphones, on est en droit d’imaginer une Poste un peu plus innovante.

En Suède et au Danemark, une expérience intéressante est en cours : un courrier à timbrer ? Prenez votre smartphone, envoyez un SMS à la poste et celle-ci vous renvoie un numéro que vous inscrivez sur l’enveloppe. Ce numéro unique sera ensuite analysé par les robots du service postale.

Si La Poste française pouvait sérieusement lorgner vers le Nord de l’Europe, ce serait pas mal non ? Un peu dans le même genre, espérons que les établissements bancaires français imiteront rapidement leurs équivalents américains dans le domaine de la remise de chèque. Alors qu’ici, il faut se rendre dans une agence et remplir des documents, là-bas, plusieurs banques proposent déjà la remise de chèque à distance : une simple photographie du chèque à l’aide de votre smartphone, un envoi de cette photo par MMS et Boum… vous pouvez déchirer l’original. Le montant du chèque sera crédité dans les heures qui suivent…

Source

Publié dans Service public, TIC. Étiquettes : , . Leave a Comment »

Google veut sauver le monde

On ne présente plus Google surtout en France où le moteur de recherche truste 91,4% des recherches sur le Net. Mais Google n’est pas le diable (Don’t be evil comme dit larry Page) et le Géant de Mountain View veut faire progresser l’humanité. Pas seulement au niveau de la connaissance mais dans bien d’autres domaines. Un objectif qui connaît quelques étapes importantes comme cela a été prouvé à la dernière conférence TED 2011. Google y a en effet présenté son projet de voiture sans conducteur. Google n’a pas présenté une vidéo ou seulement des chiffres, non, Google a proposé à quelques privilégiés de faire un tour dans un de ses véhicules. Et puis pas un petit tour pépère non non. Même si tout se passe sur un circuit fermé, force est de constater que le véhicule se déplace plutôt rapidement… Impressionnant !

Google a déjà fait circuler sa voiture sans pilote sur 200 000 km de routes réelles et tout ça sans accrocs…sauf la seule fois ou un automobiliste a oublié de freiner en arrivant par derrière. Des témoins avaient d’ailleurs filmé l’une des Toyota du test :

Petit reportage instructif d’ABC pour plus d’infos

La voiture sans conducteur n’est cependant pas le seule domaine innovant dans lequel Google investit. Le moteur de recherche investit plusieurs centaines de millions de dollars dans des projets comme les multiples énergies solaires, les différentes formes d’énergies éoliennes, les sources d’énergie hydro-électrique… Pour plus d’infos sur les moyens que Google met en oeuvre pour « sauver la planète », lisez ce petit articles fort instructif 😉

 

1 million d’abonnés payants pour Spotify… et ils le disent !

Le pan légal de la musique dématérialisée est encore très fragile. En dehors des offres comme celle d’iTunes qui satisfont, dans une certaine mesure en tout cas, Distributeur et Majors (chaque morceau vendu rapporte 60cts € à la Maison de disque), les solutions alternatives proposées par Deezer, Beezic, Airtist et autre Spotify sont loin de satisfaire l’appétit financier des producteurs. Selon le magazine Capital (le dimanche sur M6) diffusé le week end dernier, un morceau écouté sur Deezer version gratuite  rapporterait à sa Major (Universal, EMI, Sony BMG ou Warner) 0,02 cts € ! Si le même morceau est écouté via un abonnement à 9,99$/mois sur le même Deezer (écoute illimitée), alors le gain pour la Major est de 7cts €… Si on prend un concurrent de Deezer, à savoir Beezic, qui permet de télécharger gratuitement de la musique contre le visionnage de publicité, la Major empoche 6cts € par morceau. Attention, pour Beezic, le consommateur télécharge le fichier musical et peut l’écouter ensuite autant de fois qu’il le veut. Sur Deezer gratuit, il s’agit de streaming : le consommateur écoute sans récupérer le fichier et à chaque fois qu’une écoute est lancée, Deezer reverse les fameux 0,02cts € à la Major propriétaire du morceau.

Bref, comme le rappelle le sujet de M6, les Majors ne sont pas satisfaites des bas revenus générés par les alternatives au géant iTunes (Comme on est sympa, on va associer à iTunes, les offres similaires comme Fnac Music, Virgin Mega et Amazon…) et on « comprend » dès lors que ces anciennes cash-machines musicales mettent une pression monstrueuse sur leur nouveaux « partenaires » : Les Majors exigent des minimums de ventes et gare au distributeur qui n’atteint pas les objectifs. Il doit payer c’est tout !

Si je vous impose un tel préambule c’est pour mieux faire passer l’idée suivante : difficile pour une start up comme Deezer, Spotify ou Beezic de communiquer sur ses chiffres surtout si elle commence à cartonner. Les Major sont dans une telle attente que le moindre signe de réussite risque de les rendre encore plus gourmandes. A contrario, pour ces « boîtes en devenir » qui ont besoin du maximum de buzz, garder des chiffres encourageants voire historiques peuvent représenter un gros manque à gagner en terme d’image et de stratégie marketing.

Ainsi, Spotify annonce avoir atteint 1 millions d’abonnés (à 4,99€ ou 9,99€/mois), un seuil qu’on imagine déterminant pour l’avenir du concept (écoute et téléchargement illimités) surtout si on considère que ce chiffre n’était que de 650 000 en novembre dernier. Ce million d’abonnements ne représente certes qu’1 utilisateur de Spotify sur 6 mais cette annonce, reprise par des dizaines de blogs, des dizaines de sites d’infos, répand du même coup la réussite d’une offre qui incarne peut-être l’avenir de la musique.

Que vont faire les Majors ? Renégocier ?

NB : concernant Deezer. Il s’agit d’une société française fraîchement rachetée par Orange. Ce « mariage »,  je l’espère, contribuera positivement à l’industrie musicale. MAIS si on peut être fier que des entrepreneurs français se soient jetés dans la bataille de la musique numérique, 2 questions me viennent rapidement : 1. Si Deezer négocie des millions de royalties avec les Majors, quid des indépendants ? Ils sont pour l’instant les grands perdants de l’histoire (pas d’avance sur les ventes, pas de mise en avant,…). Oui, Dezzer c’est quand même le royaume du blockbuster… 2. Il m’est arrivé d’écouter de la musique gratuitement sur Deezer; ayant voulu télécharger des morceaux, j’ai été renvoyé sur Amazon, Starzic ou…iTunes ! (système d’affiliation qui permet à Deezer de toucher une commission pour chaque vente) Deezer est-il là pour enrichir iTunes ?

 

Publié dans Business, Musique. Étiquettes : , , . Leave a Comment »

Les nouvelles technos séduisent toujours autant

Les américains raffolent des classements (les plus riches, les plus influents, les plus jeunes,…) et tous les domaines humains sont à un moment donné touchés par le phénomène. Quand il s’agit de classer les entreprises les plus admirées au monde, le haut du tableau semble désormais réserver une place de choix aux nouvelles technologies.

Le magazine Fortune qui publie le classement des entreprises les plus admirées, vient de révéler le classement 2010. Pas trop de surprises par rapport à l’année dernière :

1) Apple
2) Google
3) Berkshire Hathaway
4) Southwest Airlines
5) Procter & Gamble (Mr Propre, Head & Shoulders, Bonux…)
6) Coca-Cola

7) Amazon.com

8) FedEx
9) Microsoft
10) McDonald’s

D’autres compagnies directement liées aux technologies de l’Information et de la Communication font partie de ce classement : IBM (12), Cisco (28), Intel (32), Netflix (40), eBay (45), Sony (46) et Oracle (48).

Fin 2009, une étude internationale avait classé les entreprises qui font le plus rêver les étudiants en Ecoles d’Ingénieur et Ecoles de Commerce. Chez les futurs ingénieurs, les boîtes high tech étaient sur-représentées dans le haut du tableau : Google (1), Microsoft (2), IBM (3), Intel (5), Sony (7), Siemens (8), HP (12), Cisco(13), etc. Résultat à croiser avec le classement Fortune…

Ce même classement avait également mis en avant les entreprises… financières. Phénomène qui résonne un peu dans le classement de Fortune qui positionne Berkshire Hathaway (la boîte de Warren Buffet) en seconde position. Pour terminer sur le Top 50 de Fortune, une ou deux entreprises brillent par leur absence : Facebook et Twitter par exemple. Mais parions que cela ne durera pas…

Publié dans entreprise, Etude. Étiquettes : , . Leave a Comment »
%d blogueurs aiment cette page :