Ca bouge avec la Poste…suédoise. Chez nous en revanche…

Quand je colle un timbre sur la face d’une enveloppe, ça m’arrive encore, je ne peux m’empêcher de me dire : « Quand même, en 2011, on colle toujours ce fichu timbre pour envoyer le moindre courrier… La Poste est-elle à ce point incapable d’innover ? A si, depuis quelques temps, La Poste propose à ses usagers d’imprimer eux-même leur timbres ! Plus besoin d’aller en acheter, en revanche il faut payer l’affranchissement, le papier du timbre et l’encre qui sert à l’imprimer. Imaginons que ce système se généralise et La Poste fera de substantielles économies… sur le dos de ses clients.

Pourtant, avec le potentiel offert aujourd’hui par les technologies qui équipent nos smartphones, on est en droit d’imaginer une Poste un peu plus innovante.

En Suède et au Danemark, une expérience intéressante est en cours : un courrier à timbrer ? Prenez votre smartphone, envoyez un SMS à la poste et celle-ci vous renvoie un numéro que vous inscrivez sur l’enveloppe. Ce numéro unique sera ensuite analysé par les robots du service postale.

Si La Poste française pouvait sérieusement lorgner vers le Nord de l’Europe, ce serait pas mal non ? Un peu dans le même genre, espérons que les établissements bancaires français imiteront rapidement leurs équivalents américains dans le domaine de la remise de chèque. Alors qu’ici, il faut se rendre dans une agence et remplir des documents, là-bas, plusieurs banques proposent déjà la remise de chèque à distance : une simple photographie du chèque à l’aide de votre smartphone, un envoi de cette photo par MMS et Boum… vous pouvez déchirer l’original. Le montant du chèque sera crédité dans les heures qui suivent…

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Internet & Téléphonie mobile : les consommateurs moins mécontents en 2009

INTERNET

L’Association Française des Utilisateurs de Télécommunications (AFUTT) publie un rapport qui révèle qu’en 2009, le nombre de plaintes concernant internet a baissé de 35% en France ! Une bonne nouvelle surtout si l’on considère que l’équipement des ménages a fait un bon de 11% sur la même période.

Le mécontentement des consommateurs se cristallisent cependant toujours sur les mêmes points :

– Des facturations avant mise en marche du service (prélèvement de l’abonnement alors qu’on n’a toujours pas internet à la maison,…), des facturations après résiliation, etc.

– Des problèmes de facturation également à cause du large abus de langage autour du terme « illimité ». La téléphonie par ADSL fournie dans les abonnements « Triple Play » (Internet, téléphone, TV) n’est pas « illimitée » comme le laisse entendre le discours commercial des opérateurs : les appels vers les mobiles ou vers les numéros spéciaux (0800 et compagnie) sont bien facturés en plus du forfait internet !

– Des problèmes d’interruption de service (internet, téléphone, TV) dus a des saturations de réseaux, problèmes techniques ou des écrasements de ligne (même si l’Afutt est satisfaite de la disparition de ce dernier motifs de grogne du top 5 des plaintes).

– Le rapport nous apprend également que, dans le domaine de l’internet, 40% des plaintes reçues par l’association concernent le fournisseur d’accès internet Free (Free + Alice)… « L’indice de conflictualité* » (nombre de plaintes par rapport à la part de marché du Fournisseur d’Accès) du FAI grimpe ainsi  à 1,7. un résultat à comparer aux 0,52 d’Orange et 1,24 de SFR. [* Note sur l’indice de conflictualité : si tous les utilisateurs d’Internet ADSL étaient clients d’un seul FAI, le nombre de plaintes ADSL du secteur serait multiplié par l’indice de ce FAI]

TELEPHONIE MOBILE

Si l’accès à internet cristallise 53% des plaintes, la téléphonie mobile possède elle aussi ses démons : Sur-facturations, communications et SMS sur-taxées,… Quant à l’internet mobile, l’Afutt relève que « la notion d’illimitée (…) y est « fondamentalement trompeuse »… Le boum des connexions internet mobiles (via la 3G) et les facturations astronomiques qui en ont découlé ont cette année soulevé le problème des contrats incompréhensibles et trompeurs des opérateurs. L’illimité n’existe pas, c’est un piège pour le consommateur. Les opérateurs imposent toujours des restrictions, portant sur le volume des données échangées, les tranches horaires, l’exclusion de certains numéros a ainsi rapporté Jacques Pomonti, président de l’Afutt.

Des restrictions qui touchent pour certaines à la Neutralité du Net : depuis un smartphone, il est impossible par exemple d’accéder à la voix sur IP (Skype,…) même si Orange vient de discrètement débrider ses abonnements « haut de gamme » concernant ce point. Impossible d’utiliser le peer-to-peer (P2P), impossible de se connecter aux Newsgroups, certains forfaits ne permettent même pas la réception de mails… Sur un smartphone, les débits sont en général bridés au-delà d’une certaine consommation…

Bref… Moins de plaintes en 2009 ? OK. Mais les causes en sont multiples : meilleurs services des opérateurs et meilleure maîtrise des usagers se conjuguent certainement mais l’association des usagers précise que lassitude et résignation poussent aussi le consommateur à moins se plaindre…

Plus d’infos sur 01net(4 min de lecture) et Clubic (1 min de lecture)

Le rapport (PDF) de l’Afutt

Facebook pollue mais Google va tous nous sauver…

Je le disais dans le billet précédent : les activités sur les réseaux sont de plus en plus nombreuses et le volume de données qui en découle est tout simplement inimaginable. Avec l’explosion des réseaux sociaux, des jeux vidéos en ligne, de la vidéo et de la musique en streaming, du mail, du téléchargement et du stockage toujours plus important de données sur des machines distantes (cloud computing), les serveurs se comptent désormais par centaines de millions à la surface de la planète.

C’est dans ce contexte que Greenpeace vient d’épingler 2 des plus gros acteurs des Technologies de l’Information et de la Communication : Apple et Facebook. Leurs fermes informatiques, qui abritent des centaines de milliers de serveurs, sont très gourmandes en énergie. Google, Yahoo!, Microsoft et les autres ne sont pas en reste : alimentation 24h/24, 7 jours/7 et refroidissement permanent  font des acteurs des TIC de grands pourvoyeurs de CO2… surtout quand l’électricité utilisée est générée par des centrales particulièrement polluantes. C’est notamment le cas de Facebook qui projette d’alimenter un prochain data-center par une électricité provenant de centrales au charbon…

Dans le rapport de Greenpeace, un tableau répertorie « grossièrement » la nature de l’électricité utilisée par les data-center de certains géants de l’informatique. Google, qui mise gros sur le cloud-computing à travers Google Docs, sort du lot grâce à l’une de ses fermes : celle de Dalles. Son énergie provient à 50,9% d’une électricité durable (centrale hydro-électrique) qu’on peut qualifier d’écologique.

Les TIC pourront-elles un jour bénéficier d’une électricité verte en quantité illimitée ? La firme de Moutain View y croit et finance à coup de millions de $ plusieurs pistes prometteuses. J’ai écrit un petit article pour le site www.viesaineetzen.com autour des visions de Google : découvrez comment le moteur de recherche mise sur la géothermie profonde, les centrales hydro-électriques, la puissance des vents d’altitude, la magie des moteurs hybrides ou l’efficience de l’énergie photovoltaïque. Découvrez Google.org, fondation philanthropique  qui finance des projets comme RechargeIT (voiture hybride), PowerMeter (compteurs électriques intelligent) ou RE<C (Energie Renouvelable moins chère que le charbon).

Google va-t-il sauver la planète ? (5 min de lecture)

Le rapport de Greenpeace (anglais)

Greenpeace épingle Facebook pour sa politique énergétique (2 min de lecture)

Naviguer sur facebook pollue la planète (2 min de lecture)

La Sorbonne dans son iPod, c’est possible avec iTunes U

Aux Etats-Unis, il est possible depuis plusieurs années, de profiter des cours magistraux donnés dans l’amphithéâtre de certaines Universités et ce, depuis n’importe où sur la planète. StanfordHarvard en passant par le MIT(Massachusetts Institute of Technology), n’importe qui peut suivre certains cours de haut niveau grâce à la technologie du Podcast. Il suffit d’un PC et d’une connexion internet pour télécharger voire s’abonner à ces cours. Disposer d’un iPod rend le service encore plus puissant; pouvoir profiter de tels contenus en toute mobilité (trajet vers le bureau,…) est idéal. Le problème c’est que même si ces contenus sont accessibles depuis notre pays, ils sont en anglais…

Quid des Universités françaises ? Certaines d’entre elles sont très en pointe quant à l’utilisation des nouvelles technologies. L’Université de Lyon 2 fait partie de celles-là. Les étudiants y bénéficient de cours enregistrés voire filmés. Et leur site internet est une vraie plateforme d’aide pour leurs études. Les contenus mis à disposition du grand public restent cependant assez rares. Et ce constat est bon pour toutes les Universités et grandes écoles françaises. Les contenus (cours, conférences, débats, Interviews…) universitaires existants sont eux accessibles grâce à iTunes U. La plateforme de téléchargement d’Apple qui connaît un grand succès dans la vente de musique numérique propose un espace nommé iTunes U. On y trouve quantités de cours américains et anglais mais certains établissements français sont présents : Université de Lyon 2, HEC (anglais), l’Université populaire du Musée du Quai Branly, Université de Nice Sophia Antipolis, l’Université de Paris Descartes, l’Ecole Normale Supérieure, Le Collège de France… et depuis peu, La Sorbonne. Il existe par ailleurs des contenus francophones du côté des Université de Montréal, de Lausanne , etc.

Déposer un chèque depuis n’importe où… avec un iPhone

Le dépôt de chèque est une activité qui n’a pas beaucoup évolué depuis des décennies… Soit vous marchez jusqu’à votre agence (qui doit être ouverte) et déposez votre argent sur un compte, soit vous n’avez pas accès à votre agence et êtes obligé de mettre les pieds dans une succursale lambda de votre réseau; et là… c’est le drame. Pièce d’identité, support de compte, signature, preuve papier à remporter… bref, l’opération vous offre un bond en 1978 alors que le domaine financier est tout de même l’un des secteurs économiques les plus informatisés du monde…

Tout ça est sur le point de disparaître car il va bientôt être possible de déposer des chèques simplement grâce à son iPhone… aux Etats-Unis pour l’instant. Là-bas, l’opération est déjà possible depuis plusieurs mois, en tous cas pour les membres de la USAA (Banque et Assurance). Le mouvement est lancé : Bank of America, Citybank et Chase sont sur le point de lancer ce service. Si ces annonces se font autour de l’iPhone, c’est avant tout pour des raisons marketing (innover sur l’iPhone, c’est la garantie d’un buzz gratuit et planétaire sur le Net et dans les médias plus traditionnels) car les autres environnement mobiles (Blackberry, Androïd, Nokia,…) devraient pouvoir profiter des même services peu après.

Concrètement : Vous avez un chèque à déposer. Vous le photographiez recto verso (signature au dos) et envoyez le tout à la banque. Celle-ci procède aux vérifications qui s’imposent, enregistre le tout et vous renvoie une confirmation. Vous n’avez plus qu’à détruire ou classer le chèque.

Il est assez clair que que le monde bancaire a encore quelques pas à faire vers les nouveaux usages car s’il est possible de façon simple de consulter ses comptes ou de réaliser certaines opérations depuis un PC de bureau avec une simple connexion internet, l’avenir est à l’internet mobile et les smartphones devront permettre les même opérations et bien d’autres avec une ergonomie repensée pour un usage en toute mobilité : écran de petite taille, fonctions tactiles, GPS, Réalité augmentée,…

D’autres infos à la Source (2 min de lecture)

Une vidéo YouTube récompensée par un prix de journalisme

C’est une question récurrente sur le Net : internautes, blogueurs, membres de réseaux sociaux, simples citoyens, vidéastes ou étudiants de tous horizons s’expriment sur la Toile et créent de l’information en permanence. L’émergence d’un « nouveau journalisme », différent de celui que pratiquent les journalistes professionnels et les médias traditionnels, s’impose, poussée par le sens de l’Histoire.

Si le livre et le journal d’information ont permis à tous de SAVOIR, internet permet à tous de DIRE; Les outils d’expression (blogs, réseaux sociaux, caméras, mobiles, APN,…) se démocratisant, les barrières financières et techniques tombant de plus en plus bas, les citoyens rapportent naturellement les événements qui les touchent au plus près, publiant sur internet des tranches de vie parfois dignes de scoop internationaux. Souvenez-vous l’évacuation de l’avion crashé sur l’Hudson River (photo d’illustration de ce billet). Photographiée par un citoyen équipé d’un simple mobile, les images ont fait le tour du monde. On pourrait aussi parler des manifestations tibétaines filmées par des témoins équipés d’un portable, et du récent soulèvement iranien, lui aussi abondamment filmé et commenté grâce aux réseaux mobiles et internet; et ce, malgré les efforts du gouvernement pour étouffer l’événement.

Si l’expression « nouveau journalisme » peut surprendre, voire choquer certains intervenants de la presse traditionnelle, 2 épisodes viennent renforcer mes convictions :

1. Pendant les manifestations contre le pouvoir iranien en juin 2009, la vidéo d’une iranienne agonisant après avoir été frappée d’une balle, a fait grand bruit. Postée par un inconnu sur YouTube, la vidéo a été reprise par tous les journaux, prenant du même coup une réelle valeur journalistique. En même temps, l' »épisode » est devenu une « image icône de la résistance iranienne ». Cette vidéo-choc de la mort de Neda Agha-Soltan vient d’être récompensée par le prix George Polk 2009. Un prix décernée par l’Université Long Island dans l’Etat de New York. « Cette récompense met en évidence le fait que, dans le monde d’aujourd’hui, un spectateur courageux équipé d’un téléphone avec une caméra peut utiliser les sites de partage de vidéos et les réseaux sociaux pour diffuser de l’information » a déclaré John Darnton, le président du Jury. 2 autres auteurs travaillant pour le New Yok Times (NYT) et le New Yorker ont par ailleurs été récompensés.

Voici la vidéo. Attention, âmes sensibles passez votre chemin.

2. Le journal gratuit Metro a lancé une grande opération de coopération avec les internautes. Ceux-là peuvent proposer des contenus « journalistiques » qui seront diffusés dans un espace dédié nommé metroreporter. Le principe rappelle iReporter mis en place par CNN aux Etats-Unis ou  Citizen News lancé par youTube ou encore Les Observateurs initiés par France 24. Cerise sur le gateau, chez Metro, les meilleurs contenus seront sélectionnés pour être publiés dans le journal papier. Les contributions ainsi publiées seront naturellement rémunérées.

Une opération intéressante qui fait de l’internaute, du blogueur ou du témoin, un collaborateur du journal. Internet n’est plus concurrent de la presse (je sais certains diront que Metro, c’est « l’arrière train » de la presse) mais un complément valorisé et valorisant. J’ai fait un tour sur le site et je remarque rapidement que la plupart des infos proposées sont assez locales : « retour du froid à Nantes », Fontaine gelée à Lyon », « Une fuite d’eau gigantesque à Saint-Denis », « Défilé du Nouvel An chinois à Paris »,… Les infos sont courtes et se résument le plus souvent à des photos ou des vidéos agrémentées de quelques lignes de commentaires. Ce que je retiens, c’est leur caractère local. Car c’est à mon avis un énorme potentiel pour la presse nationale professionnelle. Coupler des dizaines de milliers de correspondants locaux à la force éditoriale d’un journal et à la géocalisation magique d’un iPad par exemple, et vous obtenez un journal ultra-personnalisé mis à jour en temps réel qui réunira information internationale, nationale et locale. Chaque lecteur pouvant personnaliser la l’espace de chacune au sein de SON journal.

Je pense donc que l’arrivée des citoyens-reporters au sein des rédactions traditionnelle est une formidable opportunité pour la presse. A elle de tirer la quintessence d’un nouveau genre de journalisme.

Source pour Metro

Source pour la vidéo

70 propositions pour une école numérique

Nos enfants auront-ils un jour ce fameux cartable numérique qui les affranchirait de leur sac scandaleusement lourd ? Nos enfants profiteront-ils un jour de tout ce que les avancées technologiques autorisent dans les cercles les plus innovants : tableaux tactiles, visio-conférence, e-learning, podcast,… ? La réponse est oui. La question qui reste en suspens, c’est « Quand ? ».

Certes, les écoles les plus riches équipées (ou encore les 5000 « écoles numériques rurales ») sont dotées de ce genre de technologies : TBI (Tableau Blanc Interactif), PC, vidéoprojecteur, connexion internet haut débit, Wifi, etc. Mais les pouvoirs publics semblent vouloir passer à la vitesse supérieure : 100% des établissement scolaires devraient être connectés d’ici 2012 (75% aujourd’hui).

70 mesures et 12 priorités ont été réunies dans un rapport remis au 1er ministre François Fillon par Jean-Michel Fourgous, député-maire UMP d’Elancourt (Yvelines). Des 328 pages du rapport, on retient donc que l’Etat souhaite connecter et équiper les écoles au numérique, créer de nouveaux contenus pédagogiques (manuels numérisés, dictionnaires, cours interactifs, cours à distance, serious games, podcast…) et nouveaux espaces d’échange (carnet de notes, cahier de texte ou de liason, aide aux devoirs,…), développer les espaces de travail numériques (TBI, PC, baladeur MP3…) mais aussi encadrer, encourager, former, éduquer les établissements, le corps enseignants, les parents et les élèves à la société numérique.

Vaste programme qui demandera de grosses ressources financières et humaines pour l’équipement, la formation, la maintenance et la création de contenus. 1 milliard d’euros au moins d’ici 2012… Le rapport prévoit aussi 50 000 emplois créés pour l’occasion (formateurs, encadrants,…). Car équiper sans former est simplement vain. Et M. Fourgous précise : « Jusque-là, 80 % des crédits étaient consacrés aux équipements, 20 % à la formation, nous proposons d’arriver à 50-50 ». Un projet global ambitieux qui serait financé par une partie du grand emprunt et les collectivités territoriales. Autres leviers financiers : une TVA à 5,5% pour « le numérique pédagogique ». Pour l’équipement personnel des lycéens , un prêt à taux zéro est envisagé par le rapport. Des partenariats Public/Privé sont également préconisés.

Le plan découlant de ces 70 mesures et 12 priorités devrait être annoncé par Luc Chatel (ministre de l’éducation) d’ici avril.

Une idée de ce qu’il se fait déjà ? Regardez, ça fait rêver

Dans un monde de plus en plus numérique, les enjeux sont clairs : fournir à la jeune génération un enseignement en adéquation avec un monde du travail en pleine mutation. Enjeux sous-jacent : Eviter qu’une fracture numérique vienne s’ajouter à une fracture sociale déjà difficile à combler. Ces enjeux ne sont « assumables » qu’à travers un fort investissement dans les technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (TICE).

Voici quelques articles sur le sujet :

Un député veut connecter toutes les écoles d’ici 2012 (01net)

Numérique à l’école : 70 propositions pour « rattraper le retard » (Zdnet)

Les 12 priorités de la cyber-éducation (LeMonde.fr)

Quelques expériences de l’école numérique :

Dans mon école, obtenir un ordinateur et un vidéoprojecteur relève du parcours du combattant (LeMonde.fr)

L’Ile de France met ses lycées en ligne (LesEchos.fr)

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