Google offre 2 millions $ à Wikipedia

Ce don est en réalité versé à la Fondation Wikimedia qui chapeaute un certain nombre de projets comme Wiktionary, Wikibooks, Wikinews et Wikipedia entre autres. Fondé par Jimmy Wales, Wikipedia, projet encyclopédique gratuit, créé et enrichi chaque instant par les utilisateurs, connaît un succès fulgurant. J’en parlais il y a quelques jours : Wikipedia comptera bientôt 1 millions d’articles en langue française.

Les contenus sont gratuits mais le fonctionnement de Wikipedia a un coût; si les auteurs sont bénévoles par définition, le succès planétaire de l’encyclopédie rend le projet gourmand en bande passante, en serveurs (stockage) et en maintenance. Wikimedia a d’ailleurs fini l’année comme d’habitude avec un appel aux dons qui lui a rapporté 8 millions de dollars (240 000 donateurs). En voici donc 2 de plus qui doivent servir aussi à l’amélioration de son ergonomie et de son accessibilité.

Si Google et Wikimedia ont déjà collaboré, notamment sur des tests de  traduction automatique d’articles, c’est la première fois que Google se montre aussi généreux avec le projet encyclopédique. Mais Sergei Brin (co-fondateur de Google) est clair : "Wikipedia est un des plus grands triomphes d’internet (…)"

Si la directrice générale de la fondation déclare que Google et Wikipedia sont des partenaires naturels, certains rappelleront tout de même que le moteur de recherche développe lui-même un projet encyclopédique du nom de Knol. Ce dernier se dit différent dans le sens où les articles ne sont pas anonymes (responsabilisation et mise en lumière des signataires) et que la publicité (grande spécialité de Google) doit venir rémunérer les auteurs et… Google. Plusieurs autres différences de fond opposent les 2 encyclopédies mais dans les deux cas, les contenus sont générés par les internautes. 2 avis s’opposent donc : ceux qui pensent que Knol et Wikipedia sont concurrents et les autres qui pensent que les deux projets sont complémentaires.

En terme de taille, il n’y a pas photo. En juillet 2009, au bout d’un an d’existence, le knol francophone comptait 5 000 articles (selon Knol); près d’1 millions sont référencés sur Wikipedia (122 000 knols au total contre 15 millions sur Wikipedia) mais Knol est jeune. Il a été mis en ligne en juillet 2008 alors que Wikipedia vient de fêter ses 9 ans ! Cependant, et malgré sa jeunesse, certains parlent d’un certaine stagnation de Knol. Sa fréquentation pourrait être faible (175 000 visites en juillet 2009 selon Elektor.fr) et les critiques sont parfois singlantes : lire l’article de Slate.com (anglais) qui relève des fautes d’orthographe, un auteur qui se dit expert en tout, des copies conformes d’articles de Wikipedia, de l’auto-promotion, des articles abandonnés par leur auteur, du plagiat, etc.

Reconnaissons tout de même que Wikipedia, également très critiquée, a mis plusieurs années à se stabiliser.

Wikipedia : Bientôt 1 millions d’articles français

Alors que le projet encyclopédique gratuit et libre fétait ses 9 ans le 15 janvier dernier, Wikipedia doit atteindre le million d’articles français avant la fin 2010. 900 000 articles francophones sont consultables aujoud’hui dans l’encyclopédie la plus utilisée au monde  (6ème site le plus fréquenté de la planète selon Alexa). L’anglais est évidemment la langue la plus répandue avec plus de 3 millions d’articles sur les 15 millions que compte Wikipedia.

14 774 000 entrées dans 265 langues, voilà un bilan pour le moins impressionnant pour cette encyclopédie gratuite, sans pub, rédigée par des internautes assez peu nombreux finalement. Selon cet article, seuls 1000 rédacteurs seraient à l’origine de près de la moitié des contributions françaises effectuées dans l’encyclopédie. Un phénomène très courant voire systématique de toutes les plateformes de contenus générés par les utilisateurs : YouTube, Dailymotion, Flickr,… La blogosphère et les sites d’informations en général ne sont pas en reste. Les contenus du web, consultés, copiés, commentés, lus, regardés, écoutés, etc, sont "utilisés" par des centaines de millions d’internautes mais générés par seulement quelques uns d’entre eux… Certains le font pour gagner de l’argent, pour faire rire, pour se faire connaître, par générosité, pour rendre service, pour améliorer leur réputation, pour défendre leurs idées, pour transmettre leur savoir, pour satisfaire leur ego, pour échanger. Les autres, le très grosse majorité, profitent de cette production gratuitement, sans rien faire. Savoir, divertissement, culture, communication, outils de production,… tous ces domaines s’enrichissent chaque jour grâce à la contribution d’un faible pourcentage d’internautes motivés par leur… "Humanité".

Injuste ? Vous pouvez le penser… Mais internet n’est en rien différent de la vie réelle de ce point de vue-là ! Dans la vie réelle, quelques millions de personnes s’engagent pour le bien-être de tous ! Les militants d’un parti politique s’engagent, prennent sur leur temps et leur énergie pour le bien de tous. Les membres d’associations de défense de consommateurs sont assez peu nombreux comparés à tous ceux qui profitent de leurs actions ! Les donateurs qui remplissent les caisses d’associations de lutte contre certaines maladies et autres catastrophes sont en grande minorité comparés à ceux qui profitent des services rendus par ces mêmes associations.

Pour revenir à Wikipedia, on parle souvent de la loi des 1% : les contributeurs ne représenteraient qu’environ 1% des utilisateurs. Cette règle est en réalité plus répandue qu’on ne le pense ! Et heureusement ! Wikipedia ne pourrait pas s’auto-organiser aussi bien si les contributeurs représentaient 2 ou 3% des utilisateurs. Et si tous les français engageaient des actions au sein du parti qui défend leurs idées, j’ose à peine imaginer le bazar que ce serait !

D’autres infos à la Source (3 min de lecture)

Gestion de crise : eBay en panne en plein boum des achats de Noël

Samedi, sur le site de vente aux enchères eBay, "un problème technique dû à une soudaine hausse des offres en ligne (…)" a empêché un certain nombres de recherches d’aboutir… Un incident plutôt gênant à quelques jours de Noël : la période est très importante pour tous les vendeurs, particuliers ou professionnels, de plus en plus nombreux à rejoindre eBay. En novembre 2009, le nombre d’articles en vente a crû de 33% par rapport à la même période l’année dernière ! 200 millions d’articles sont en ce moment indexés par le site d’enchères ! Le moment est d’autant plus crucial qu’aux Etats-Unis, les 5 jours qui précèdent la fête de Thanksgiving marquent le lancement des achats de Noël. [Aparté : En France, l'engouement pour l'e-commerce et l'utilisation de sites comme eBay, PriceMinister ou LeBonCoin se vérifiera dans les jours qui viennent. Le CyberMonday c'est d'ailleurs aujourd'hui : ce lundi marque le départ d'une période de promotions proposées par plus de 205 cyber-marchands.]

eBay s’est excusé et Lorrie Norrington, présidente des sites marchands d’eBay, s’est engagée à "évaluer l’impact économique" de cette panne ! Le site supprimera le coût de référencement des objets concernés par le bug et "dédommagera comme il faut les vendeurs".

Une gestion de crise à 1 000 kilomètres de celle d’Orange confrontée depuis quelques jours à de gros problèmes de facturations astronomiques… Si Orange a mis plusieurs jours à réagir, il n’a fallu que quelques heures à eBay. Ce dernier s’est excusé auprès de ses utilisateurs, les a remerciés pour leur patience et a promis un dédommagement aux vendeurs ! Orange au contraire réagit tardivement, se soumet timidement aux exigences de l’ARCEP (gendarme des télécom), et reste très vague sur les modifications qu’elle mettra en place dans ses futurs abonnements… Je n’ai pas entendu Orange s’excuser sur 2 points au moins :

- Son système d’alerte en cas de dépassement de forfait ne fonctionne pas ! L’opérateur s’est tout de même gaussé d’avoir envoyé un mail d’avertissement une fois que le compteur de l’abonné avait atteint… 12 000€ !

- Les conditions générales de ses contrats sont incompréhensibles. Les termes généralement utilisés restent extrêmement flous pour la plupart des consommateurs : forfait data, illimité, 3G, Wifi, Hotspot,…

Source sur eBay

Wikiréponses : le web sémantique de Jimmy Whales

Jimmy Whales avait fondé Wikipedia : cette encyclopédie au contenu généré par les internautes est devenu l’un des sites les plus visités au monde. Et pour cause, pas un étudiant ne s’en passe lors de ses recherches… En France comme ailleurs, le succès est démesuré mais Whales ne s’arrète pas là. Un nouveau projet non moins pharaonique est en train de naître : Wikiréponses(version française de WikiAnswers). Un site où chacun peut poser la question qu’il veut dans le domaine de son choix ! La réponse viendra automatiquement… des internautes ! Comme pour Wikipédia, les contenus sont générés par les utilisateurs (User Generated Content). Si la version anglophone (WikiAnswer) atteint selon son fondateur, un taux de réponse de  80%, le site français plafonne pour l’instant à 70%. Pour améliorer ce taux ? Rien de plus simple : si vous êtes passionné, spécialiste, enseignant, chercheur dans un domaine précis, faites-vous plaisir en répondant aux questions encore sans réponse : "Pourquoi la musique fait-elle bouger ?", "Combien y-a-t-il de conseillers à l’Elysée ?", "Pourquoi le café mousse-t-il ?", "Pourquoi rit-on ?",…

Le site connaît évidemment son lot de questions idiotes du genre "Tu l’as vue ?" ou "Droitier ou gaucher ?",… qui trouveront certainement une réponse à travers l’humour et la créativité de certains contributeurs. Plus sérieusement, si ces questions-réponses connaissent le même succès que les articles encyclopédiques de Wikipédia et qu’elles sont aussi bien référencées par Google, peut-être se rapprochera-t-on du web sémantique à venir. Imaginez taper (ou dire) dans votre navigateur préféré : "Combien y a-t-il de communes en France ? " . Imaginez que la 1ère ou seconde réponse soit celle de Wikiréponses. Une réponse dont il suffira de vérifier la source ou bien que l’on recoupera par d’autres recherches.

Ce qui m’étonne tout de même c’est que j’ai l’impression que pas mal de contributeurs à Wikiréponses se serviront de Wikipedia pour répondre aux questions… Wikiréponses deviendrait alors une version "web sémantique" de Wikipedia ! Pourquoi ne pas avoir extrait les contenus de Wikipedia pour en faire une version "sémantique" ? C’est en tout cas l’objectif du projet DBPedia mené par les Universités de Leipzig et Berlin…

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Les clés du Web 2.0

Voilà un vaste programme… Le terme recouvre tellement de domaines qu’on ne sera pas tous d’accord sur sa signification : collaboration, participation, partage, réseau sociaux, interaction, personnalisation, wiki, capacités de création , de diffusion… la compréhension de ces mots et de leur application au Web permet bien sûr d’être un peu plus "clairvoyant" que Frédéric Lefèbvre. Mais encore faut-il retrouver tous ces termes expliqués dans le contexte du Web. La définition donnée par Wikipedia me semble assez claire mais l’Université de Liège (LabSet) a fait un pas de plus en organisant les connaissances qui permettent aux grand public de mieux appréhender un Web 2.0 qui s’impose indéniablement à la racine de nos nouveaux usages.

Les clés du Web 2.0

La définition de Wikipedia

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Bon, je ne résiste pas à la tentation de vous faire (re)découvrir un Frédéric Lefebvre dépassé par la question d’un Jean-jacques Bourdin au sourir taquin : "Qu’est-ce que le web 2.0 ?"

PriceMinister : c’est bientôt Noël…

C’est bientôt Noël (un peu quand même) et le site de vente d’occasion Price Minister veut faire parler de lui. Le site s’adresse aux parents et leur communique 5 conseils pour bien préparer le renouvellement des jouets de leur progéniture. Les voici :

1- Expliquez à vos enfants qu’ils ont grandi, qu’ils ne jouent plus avec certains jouets,
et qu’en les revendant ils feront de la place pour les autres qui vont arriver bientôt…
2- Ils peuvent les revendre eux-mêmes et se faire un peu d’argent de poche tout en jouant à la marchande.
3- Demandez-leur de faire le tri eux-mêmes, ce sera plus facile pour eux de s’en défaire.
4- La mise en vente d’un objet sur http://www.priceminister.com est simple et gratuite. La recherche de la fiche produit se fait par le code barre ou par mot-clé. Avec plus de 100 millions de produits en vente, le site propose un large stock de fiches préenregistrées, il reste à rentrer le prix de vente.
5- Vos enfants peuvent aussi revendre sur PriceMinister au profit de la Croix Rouge s’ils souhaitent soutenir ses projets humanitaires.

L’initiative de PriceMinister connaîtra certainement un joli succès; nombreux seront les blogs à reprendre l’information. Mais au-delà de l’opération marketing, l’exemple concret (les jouets de Noël) utilisé par le site de vente en ligne confirme bien que nous vivons une époque qui consacre l’USAGE au détriment de la pure POSSESSION. Dans le domaine du réel, les choses connaissent plusieurs vies. revendus sur eBay, PriceMinister, LeBonCoin, etc ou loués sur Zilok, nos objets génèrent de la richesse plusieurs fois dans leur vie… et ça arrange tout le monde : le vendeur récupère de l’argent, l’acheteur économise le sien et l’intermédiaire prend sa commission générant à son tour une énorme richesse.

En 2008, la revente des cadeaux de Noël avaient cartonnés sur le sites d’occasion, de troc et de location. eBay avait même encouragé le phénomène en offrant quelques promotions aux vendeurs qui inséraient leurs biens entre le 27 et le 28 décembre. Alors on attend déjà le prochain communiqué de presse de PriceMinister : Revendez les cadeaux de Noël qui ne vous plaisent pas ! 4 conseils :

1. N’abîmez pas trop les cadeaux qui ne vous plaisent pas

2. Vendez-les sur PriceMinister

3. Avec l’argent, achetez sur PriceMinister les cadeaux que vous désiriez

4. Ne le prenez pas mal si en cherchant vous tombez sur les cadeaux que vous-même avez fait à vos proches…

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YouTube : 1 milliard de vidéos visionnées chaque jour !

Le cap du milliard de vidéos vues au quotidien sur YouTube vient d’être dépassé ! Pour mesurer le succès du site, quelques chiffres s’imposent : YouTube à moins de 5 ans ! Créé en février 2005 par Chad Hurley et Steve Chen, le site de partage vidéo a été racheté par Google en octobre 2006 pour… 1,65 milliards de dollars !! Un prix très élevé pour une start up qui, à l’époque, ne générait aucun chiffre d’affaire… Si Google a volontairement surestimé YouTube de 1 milliard de $ histoire de se mettre à l’abri de renchérissement de la part de concurrents comme Microsoft ou Yahoo!!, le site star de la vidéo en ligne continue de coûter beaucoup d’argent au géant de Mountain View; selon certains analystes, YouTube coûterait près de 2 millions $ par jour à Google ! Cette somme étant allouée au coût de la bande passante, aux acquisitions de contenus légaux et bien sûr à l’administration de la société. Selon les estimations de gains générés eux par de "maigres" revenus publicitaires, au final, Youtube perdrait entre 1,4 et 1,65 millions $ chaque jour…

On peut donc affirmer sans risque que si YouTube n’avait pas été racheté, le site n’existerait plus… Mais YouTube est-il une bonne affaire pour Google ?  Quand l’énigmatique équation des revenus aura été résolue, il est certain que Google récoltera largement les fruits de ses investissements. L’arrivée imminente des TV capables d’accéder à YouTube et d’autres contenus web va certainement changer la donne. Quand M. ToutLeMonde aura YouTube dans son salon et plus seulement sur son PC, quand YouTube proposera des contenus à haute valeur ajoutée payants ou générant des revenus publicitaires (films, documentaires,…) alors Google aura gagné son pari.

Cplusnet aide les parents à encadrer les nouveaux usages de leurs enfants

Difficile pour les parents de maîtriser les nouveaux usages qui collent à leurs enfants; qu’ils aient 7, 8, 12 ou 17 ans, mille questions se soulèvent quant à leurs capacités à gérer les révolutions provoquées par l’explosion d’internet. Web, mobile, jeux vidéo, réseaux sociaux, blogs,… autant de domaines qui s’imbriquent aujourd’hui les uns dans les autres. Pour mieux comprendre et encadrer nos chères têtes blondes, le site Cplusnet.fr propose aux parents de faire un diagnostique des activités numériques de leurs enfants pour ensuite leur proposer des solutions pertinentes. Le site, pourtant estampillé Microsoft, reste assez objectif. C’est plutôt une bonne surprise : Microsoft ne vend pas ses produits et son état d’esprit à tous les "coins de page"… Il y a bien un certain nombre de liens dirigeant l’internaute vers les pages du géant du logiciel et les fiches techniques sont exclusivement dédiées à Windows Vista mais dans l’ensemble, les contenus sont intéressants et surtout… utiles : contenus inappropriés lors d’une recherche sur le Net, Âge et jeu, temps de jeu, cyber-harcèlement, discussion en ligne, données personnelles, spam, filtres,… autant de sujets qui intéresseront parents et grands-parents attentifs à l’équilibre de leurs petits.

Pour ceux qui préfèrent avoir un livre entre les mains, on retrouve le même genre d’aide dans Les 90 questions que tous les parents se posent de jacques Henno qui édite par ailleurs un blog sur "internet et les enfants" en marge de ses conférences.

Source

Carla Bruni-Sarkozy lance son site web

Ca y est, il fonctionne… Submergé hier dès son lancement, le site de la 1ère dame de France fonctionne correctement ce matin. 1er constat : Ce site est dédié aux activités humanitaires et spécifiques à la femme du Président. Rien à voir donc avec le site de Carla Bruni consacré lui aux activités de la chanteuse. Carlabrunisarkozy.org propose à la fois l’actualité de la 1ère dame de France (Fondation carla Bruni-Sarkozy, Fond mondial de lutte contre le sida, agenda de la 1ère dame,…), une part d’informations culturelles (culture en prison, concert du Mandela Day,…) et un abécédaire personnel non dénué d’humour : voir "Bling-bling" à B, "Mon Mari" à M…

2ème constat; sur la forme, le site propose une ambiance assez douce et féminine. S’il n’est en rien innovant, il correspond assez bien à l’idée qu’on se fait d’un site personnel un peu travaillé… La comparaison avec le ratage "technico-esthético-financier" du "site" de Ségolène Royal "Désirsdavenir.fr" est inévitable même si le site de carla Bruni, encore une fois assez réussi, se contente d’être un espace d’information ne proposant aucune fonction participative : commentaires, suggestions, participation à la création des contenus, partage d’infos…

La Présidence prépare par ailleurs un nouveau développement de ses outils dédiés à la communication et à l’information : Un site web 2.0 (participatif donc) devrait bientôt être proposé tandis que le sommet de Copenhague sur le climat doit être l’occasion de la mise en place de la page Twitter du Président Sarkozy. Cette page permettra de suivre au plus près les négociations tout au long du sommet.

D’autres infos dans l’article de Zdnet.fr (1 min de lecture)

Projet Voltaire : internet à la rescousse des internautes nuls en orthographe

Si vous êtes enseignant, responsable pédagogique, étudiant, lycéen ou simple particulier et que vous êtes à la recherche de la solution qui vous permettra d’en finir avec les fautes d’orthographe, le projet Voltaire est peut-être fait pour vous !

Un site internet très élaboré permet d’évaluer son orthographe; un algorythme maison crée alors un programme personnalisé qui débarrassera l’internaute des fautes de grammaire et orthographe qu’il commet systématiquement. Si le service est payant (3,50€/mois), l’investissement peut s’avérer très intéressant pour de jeunes étudiants qui seront bientôt confrontés à la sélection du marché du travail…

J’ai discuté plusieurs fois avec des parents régulièrement confrontés aux énormes et nombreuses fautes de leur progéniture. Régulièrement (pour ne pas dire systématiquement), les adultes reprochent aux mobiles et leurs "satanés" SMS d’être à l’origine d’une sérieuse dégradation de l’orthographe chez les jeunes. Aux SMS s’ajoutent évidemment les forums, blogs, chat et réseaux sociaux qui sont les royaumes de l’écriture phonétique…

Je comprends que les acronymes, symboles et autres raccourcissements utilisés par les ados au sein de leurs échanges électroniques soulèvent quelques interrogations quant à leur capacité à élaborer une phrase à la syntaxe et à l’orthographe irréprochables.

Pourtant, une nouvelle étude menée par l’Université de l’Alberta au Canada vient de confirmer que les enfants forts en orthographe le demeurent alors que ceux qui ont des difficulté dans ce domaine auront également du mal à déchiffrer les SMS de leurs copains ! L’auteur de l’étude, Connie Varnhagen, ajoute que la lecture de SMS "codés" n’est pas sans intérêt intellectuel puisque qu’elle impose un exercice de "traduction".

D’autres infos à la Source (1 min de lecture)

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