Les fausses-vraies pubs envahissent le Web

Y’a un truc de plus en plus répandu sur le Net : les fausses-vraies publicités. Je ne parle pas ici de parodies plus ou moins bricolées, je ne parle pas non plus de sketches ou de réalisations humoristiques officiellement présentés comme tels. Je parle de vidéos qui ont le goût, l’odeur bref, l’apparence de vraies publicités professionnelles et qui pourraient finalement être l’expression de publicitaires qui se seraient lâchés (c’est d’ailleurs quelquefois le cas). Le problème c’est que ce type de contenu brouille l’image que de nombreux industriels veulent donner de leurs marques. Des industriels encore coïncés par une communication traditionnelle (pub TV, affichage, spot radio,…) souvent en décalage avec l’état d’esprit et les usages  répandus chez les internautes.

J’en ai déjà parlé dans ASLN (voir liens en fin de billet). Mais j’ai quelques exemples assez significatifs du phénomène sous le coude.

Il y a quelques jours, Apple lançait son nouvel iPhone. L’appareil de 4ème génération apporte son lot de nouveautés (2ème caméra, visio-conférence, flash,…) et il faut reconnaître que la marque à la Pomme présente toujours ses nouveaux produits de façon très emphatique. Une habitude déjà bien parodiée par internet et les médias traditionnels. Ces derniers jours, une vidéo « parodique » reprenant la présentation officielle du smartphone d’Apple tourne pas mal sur les blogs un peu geek ou « Apple fanboy ». Elle est en anglais et donc un peu réservée aux plus anglophiles d’entre vous. Je vous en traduit quelques passages à la louche sous la vidéo.

« (…) la 1ère fois que j’ai utilisé Facetime (visio-conférence), j’étais complètement nu dans une chambre d’hôtel (…) je parlais à ma femme (…) ça a probablement sauvé mon mariage… (…) Je pense que mes propres enfants… en fait , je n’ai pas d’enfant mais j’en aurai un jour et d’ici 18 ou 20 ans, quand ils partirons faire leurs études, je pourrai les appeler , leur parler… et voir leur bouche bouger quand ils s’exprimeront…

(…) grâce à la qualité de l’écran (4 fois plus précis que l’ancien iPhone), je peux enfin comprendre ce que racontent les livres [images du livre Winnie qui est offert avec l’application iBook de l’iPhone]… l’ours en fait… veut juste du miel…

(…) On a développé une nouvelle qualité d’acier inoxydable… c’est comme un nouveau métal…

(…) la meilleurs façon de réinventer un produit c’est de lui ajouter une seconde caméra… Le prochaine iPhone aura une 3ème caméra… c’est cool les caméras… »

Le jeu des acteurs reprend parfaitement l’attitude des responsables Apple qu’on retrouve dans ce genre de vidéo. Quant au décor, il imite à la perfection le vrai. Apple est l’une des marques les plus parodiées sur le Web. Mais ça fait partie du jeu… Apple innonde en même temps internet de contenus positifs et parfaitement maîtrisés tant sur le fond que sur la forme. Et leur impact est tel, qu’une vidéo comme celle-là, si elle amuse, est noyée dans un océans de contenus made in Cupertino. D’autres vidéos attaquant Apple pullulent sur le Web.

C’est un peu différent pour Volkswagen qui a du officiellement annoncer que la « publicité » ci-dessous n’a rien à voir avec sa marque. Le clip est osé, très créatif mais sa connotation sexuelle, machiste, un brin vulgaire est à mille lieues de la stratégie conventionnelle du constructeur automobile. Son réalisateur, Sebastian Raphaël, n’est pas un débutant.

Et que dire de celle-là ? très bien réalisée, elle reprend le slogan de la marque autour de la solidité de ses véhicules. Un boulot de publicitaires libérés façon Beigbeider dans 99 Francs…

Pourtant, je ne m’inquiète pas pour la marque allemande qui est assez dynamique sur le web. Pour preuve sa dernière opération de street marketing assez efficace émotionellement parlant (si la marque n’apparaît pas sur le lieu du « happening » c’est sa diffusion ultérieure sur le Web qui créera le buzz) :

Sprite (propriété de Coca-Cola) a connu le même genre de désagrément lorsqu’un réalisateur professionnel s’est amusé à créer des spots pour la boisson. L’homme s’est contenté de les poster sur YouTube sans vouloir créer le buzz. Mais l’effet YouTube a marché à plein et les vidéos ont attiré les internautes par centaines de milliers avant que Coca-Cola ne fasse retirer les clips… que voici :

Vodpod videos no longer available.

Vodpod videos no longer available.

Assez fair play, Coca avait reconnu qu’elle ne pouvait pas tout contrôler sur le web. Alors ce type de contenus nuit-ils à la marque ? Ou bien au contraire, les User Generated Content (contenus générés par les internautes dit aussi UGC) contribuent-ils à rajeunir ou améliorer l’image d’une marque ? Les 2 exemples de Sprite ne sont pas très bons car, à mon sens, ils ne sont pas très réussis. Et c’est bien dommage car sur la forme, à défaut d’être exceptionnel, c’est plutôt maîtrisé.  Dommage également qu’à l’époque, Sprite (Coca) n’en ai pas profité pour surfer sur le buzz. C’était peut-être l’occasion d’éviter… la disparition de la marque. Qui boit du Sprite aujourd’hui ? Cela dit, rebondir sur un bad buz n’est pas donné à tout le monde. Il faut un peu de culot… Et Electroni Arts, éditeur de jeux vidéos en a eu lorsqu’il a été lui-même victime d’une vidéo de type UGC autour de son titre phare Tiger Woods PGA Tour.

Un bug du jeu décelé par un joueur a été « mis en scène » à travers une vidéo pour le moins amateur… mais tellement efficace : le bug (assez grave quand on est un hardcore gamer) permet de putter en faisant marcher Tiger Woods sur l’eau. Voici la vidéo du « Jesus shot » :

Electronic Arts aurait pû virer le développeur qui a mal fait son boulot ou le chef de projet qui a laissé passer le bug. Autrement dit EA aurait pû réagir à l’ancienne… A l’heure du Web, ElectronicArts a fait le contraire. L’éditeur a rebondi sur le bad buzz et a publié ça :

Si la vidéo du bug a attiré plus d’1 millions d’internautes sur YouTube, la « vidéo-réaction » d’Electronic Arts a cumulé plus de 5 millions de vues ! Bravo EA.

Sur le même sujet :

Publicité : Samsung brille, Microsoft trébuche (à nouveau) : le spot qui a choqué les américains !

Inonder le web de contenus émotionnellement positifs

Ces entreprises que l’on parodie sur le Web

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Marée noire de BP : les internautes se déchaînent

Les millions de litres de pétrole qui se sont déversés dans le Golfe du Mexique suite à l’explosion de la plate-forme pétrolière de British Petroleum sont désormais à l’origine d’une catastrophe écologique historique. Barack Obama a même évoqué l’idée d’un « 11 septembre écologique »…

Du point de vue de sa réputation, il est difficile pour le pétrolier de se sortir d’un bad buzz qui enfle chaque jour depuis… 2 mois. BP a bien dépensé plusieurs millions de dollars dans la publicité traditionnelle : pages de journaux, magazine, spots de pub TV,… histoire de faire passer son message : « Nous en viendrons à bout ». Le pétrolier a bien acheté sur le Net de nombreux termes-clés en rapport avec la marée noire (« oil spill, » « volunteer », « claims »,…) : si un internaute tape ces mots dans un moteur de recherche (Google, Yahoo!, Bing), les résultats commerciaux (liens sponsorisés) qui apparaissent en haut ou à droite de la page de résultats mènent vers le site de BP où des contenus « maîtrisés » viennent répondre aux interrogations et colères exprimées. La stratégie des Ad Words (mots clés achetés dans un but publicitaire ou commercial) est en général efficace car nombreux sont les internautes qui ne font pas la différence entre les liens commerciaux que ces mots tapés dans un moteur de recherche appellent et les résultats classiques.

Mais en attendant, le pétrole coule, coule, coule… Alors les internautes s’expriment, chacun à sa manière : Groupes Facebook, billets d’humeur, articles, dessins, vidéos,… tous les moyens sont bons. Florilège :

Cette vidéo cartonne sur le Net : plus de 3 millions de vues en 5 jours ! Elle vient de chez nos voisins anglais, Patrie de BP. En voici une version sous-titrée par Koreus.com.

Vodpod videos no longer available.

Côté graphisme, The Huffingtonpost, qui a réuni quelques excellents exemples de trolls, parle d’ « Art anti-BP » :

Façon mario

Façon Héros Supers-Héros

Façon Détournement du Logo

Façon Geek

(pour les non-geeks, il s’agit, dans une version « souillée », du visuel qui apparaît sur la page de Twitter quand le réseau social est surchargé)

Les rues et le mobilier urbain sont aussi devenus d ‘efficaces espaces d’expression :

Terminons avec ce plug-in pour Firefox, le navigateur de Mozilla. Si vous naviguez avec Firefox (concurrent d’Internet Explorer, Google Chrome ou Safari), téléchargez gratuitement ce petit programme nommé Black Oil et, comme par magie, dès que le mot BP apparaîtra dans les résulats de recherche, des tâches dégoulinantes viendront le recouvrir :

[MAJ : Un concours de logo doté de 200$ de récompense, primera le graphiste qui proposera un logo BP plus en phase avec l’actualité du pétrolier. Des dizaines de créations dont certaines très réussies sont déjà présentées sur la page du site LogoMyWay. Fin de la compétition le 26 juin.]

Pour plus d’infos, lire :

BP achète des Ad Words (anglais / 2 min de lecture)

Des visuels BP sur BuzzFeed

BP achète des mots-clés sur le web pour redorer son image (2 min de lecture)

Publicité : Samsung brille, Microsoft trébuche (à nouveau)

Si vous résistez aux longs couloirs publicitaires qui « ornent » nos programme TV, vous aurez certainement remarqué la grosse campagne publicitaire de Microsoft pour son navigateur maison, à savoir Internet Explorer dans sa version 8. Des petits films sans saveur, mal interprétés et parfois même prenant le consommateur pour… un idiot ! Exemple : Cet homme qui nous explique en 8 secondes que la navigation « sans trace » lui permet de cacher sa quête d’un cadeau précieux pour sa bien-aimée sur internet…

Qui va croire ça ? Pourtant, Microsoft avait « osé » se rapprocher d’une réalité plus probable en diffusant le spot suivant… sur le net. Car non, les hommes et les femmes n’ont pas les même gouts numériques… et pour éviter le divorce l’incident diplomatique, la navigation sans trace peut s’avérer salutaire. (note : le spot, présent un temps sur les sites de Microsoft, a été retiré suite aux plaintes de certains internautes un peu choqués)

Microsoft n’a jamais brillé dans le domaine publicitaire. Sa communication a, ces dernières années, oscillé entre la pâle copie de ce que fait Apple la concurrence, l’humour incompréhensible , l’humour presque compréhensible et l’indescriptible flou humoristico-blockbusteresque…

Je me demande si la meilleure opération de communication de Microsoft sur notre sol ne serait pas la présence d’Internet Explorer 8… sur les boîtes de Speed rabbit !

Pour revenir à la dernière campagne TV de Microsoft, j’ajouterai que sa « médiocrité » saute aux yeux surtout quand on la compare à ce que propose les grands acteurs des technologies de l’information (je ne vous inflige pas ici la présence des autres spots IE 8 tous ratés; quant à la campagne « Moi, je suis PC » c’est encore pire, personne n’ayant pris la peine de caster de vrais comédiens…) . Jetez un oeil sur la campagne de samsung pour ses APN dotés de 2 écrans de contrôle. Un spot traditionnel certes mais bien moins coûteux que la bande-annonce d’Office 2010 et à mon sens bien plus créative et actuelle.

N’importe qui peut faire croire n’importe quoi…

Depuis quelques jours, une vidéo réalisée avec un téléphone montre comment un jeune mal inspiré arrive à provoquer un grave accident de bus en plein centre-ville de Lyon. La régie de transport de Lyon a d’ailleurs du intervenir pour déclarer que… tout ça est faux ! (tiens, dans un genre un peu différent, cela me rappelle la toute récente réaction de Carrefour à propos d’une fausse pub trop bien réalisée).

Et pour cause, l’intégration des éléments 3D est tellement bien faite qu’il est difficile de ne pas se faire avoir ! Si les plus sceptiques auront relevé quelques défauts (ombres, choc, bris de verre), la vérité c’est que c’est crédible. L’histoire est gentille, même si certains trouveront l’humour un peu déplacé. Mais si on ne sait pas qui est à l’origine du canular, le fait est qu’il peut être l’oeuvre de n’importe quel internaute maîtrisant certains outils informatiques. Plus besoin d’être graphiste professionnel ou de posséder des logiciels coûteux : ces barrières sont tombées. Si tout le monde ne peut pas parfaitement truquer une scène, un clip bluffant peut émerger de n’importe où ! (Mais c’est la morale du film Ratatouille çà !). [MAJ : la séquence est en réalité l’oeuvre de Romain Bourseix, diplômé en infographie 3D, qui a réalisé avec quelques « camarades » cette séquence qui a fait le buzz. Le making of est désormais visible sur le blog du graphiste]

Making of

Plusieurs exemples ont réussi ces dernières années à bluffer une blogosphère pourtant habituée à se méfier de tout et à scruter le moindre détail d’une séquence trop impressionnante. J’en parle de temps en temps : Lire le billet intitulé « Le culte de l’amateur » qui reprend quelques séquences amateurs parfaitement truquées et qui seraient crédibles si les éléments incrustés n’étaient pas issus de films très connus.

Un peu plus récemment, il y a eu cette vidéo qui passait de téléphone portable en boîte mail : amerrissage en urgence, une catastrophe aérienne filmée par un touriste équipé de son mobile. Je vous laisse découvrir la vérité. On peut dans la même catégorie, proposer la vidéo « démontrant » qu’on peut faire du pop corn en faisant sonner plusieurs téléphones… Là aussi la vérité était ailleurs ! Dans une catégorie un peu différente, un club de vacances a tenté de faire croire qu’un homme en snowboard arrivait à se faisait tracter sur le périphérique parisien ! Dans un genre plus cinématographique, un réalisateur de clip a investi quelques centaines de dollars et a passé plusieurs mois devant son ordinateur pour réaliser une séquence d’invasion de robots digne d’un blockbuster américain. Et que dire de ce passionné d’After Effects (trucage vidéo) et Photoshop qui réussit à réaliser des vidéos dignes des studios hollywoodiens ?

Le point commun de tous ces exemples tient en un constat : Aujourd’hui, n’importe qui (agence de pub, studio de cinéma, internaute un peu doué,…) peut faire croire n’importe quoi aux plus sceptiques ! Et le flot incessant de messages auxquels nous sommes confrontés (message spublicitaires mais pas seulement) ne peut à mon avis que susciter l’escalade dans l’art du « canular ». Quand une marque, une entreprise, un artiste ou un internaute veut émerger de ce flot, il doit frapper fort.  Pour nous, pauvres consommateurs parfois trop crédules, l’esprit critique reste la meilleure arme de défense ! Il n’est cependant pas inintéressant de se laisser porter par l’imagination et la maîtrise technique de certains « auteurs » mais c’est comme tout, il y a des limites.

Ces entreprises que l’on parodie sur le Web

Les entreprises commerciales que compte notre pays, savent que leur présence sur le web va, de plus en plus, devenir un élément clé de leur succès. Mais si certaines agences se sont spécialisées dans ce domaine (communication, publicité, buzz, relation-clients,…), il n’est pas toujours facile de réagir intelligemment et rapidement à ce qu’on appelle un « bad buzz ». Internet est un formidable espace d’expression où les internautes disent leurs humeurs, leurs sentiments, leurs savoirs, leurs bonheurs,… et leurs colères. Et quand ces dernières sont exprimées par des gens talentueux et/ou influents, la situation peut devenir critique pour l’entreprise ciblée.

Voici quelques exemples typiques d’un bad buzz difficile à gérer :

Des restes humains dans les pubs de Carrefour Discount… Une parodie qui n’a pas plu mais pas plu du tout à Carrefour qui s’est sentie obligée de « nier toute responsabilité concernant le spot ».

C’est la grande mode des Lip Dub. Cet exercice qui consiste en un seul plan séquence à mettre en scène les membres d’un groupe (Entreprise, école, association,…) autour d’un playback dynamique a un objectif simple : témoigner du bon esprit, de la cohésion et de la créativité qui règnent dans un groupe ou une équipe. Le tout est destiné à circuler sur le Net. L’exercice s’est répandu partout dans le monde et a un peu perdu de son impact depuis 2007, année des premières expériences de ce type. Sauf quand il s’agit d’une parodie méchamment drôle ! C’est France télécom qui en fait les frais :

Ce n’est pas la première fois que FT est la cible de parodies dans le genre « réussies ». Mozinor s’en était donné à coeur joie en pleine vague de suicides chez l’opérateur historique :

Côté banques, la Société Générale a été la cible de plusieurs parodies plus ou moins réussies mais ayant toutes le même discours : La banque nous arnaque, nous vole, nous coule, nous prend pour des pigeons… En voici un exemple, celui de Groland; mais d’autres figurent sur Youtube.

Comment les entreprises visées doivent-elles réagir ? Difficile à dire surtout que dans la plupart des cas, on a envie de se dire : »là, il faut réagir vite, c’est une catastrophe… ». Je ne suis pas un spécialiste du marketing ni de la communication mais je suis convaincu que réagir directement à une parodie n’est pas la meilleure des postures. Je pense que le mieux c’est d’être présent sur le Net de façon à ce que la parodie en question soit noyée par des contenus positifs et innovants. Prenons l’exemple d’Apple. L’entreprise est la cible de parodies incessantes; sur le Net ou à la télévision, les humoristes sont plutôt loquaces et saignants à propos de la marque à la pomme. Mais Apple produit tellement de vidéos virales que les parodies négatives sont totalement diluées dans un flot de contenus ultra-maîtrisés, créatifs et percutants.

Quelques parodies Apple :

A côté de ces parodies qui connaissent un certain succès sur le Toile, la campagne officielle « Get a Mac »(pour les moins anglophiles, 20 pubs sont en version française sur Daily Motion) cartonne sur les blogs et sites d’information aux 4 coins du web. Les vidéos sont partagées, commentées et créent un « bruit positif » qui submerge littéralement les parodies anti-Apple.

Que doivent faire les Orange, Société Générale, et autre Carrefour ? Innover sur le Web. Etre présent à travers des contenus et messages que les internautes s’approprieront… et ne jamais s’arrêter de le faire… Enfin, accepter la critique, ne pas l’ignorer et ne pas tenter de la censurer sont à mon sens des règles absolues.

D’autres infos à la Source (4 min de lecture)

Simon’s cat : de YouTube à la librairie

Ses animations de quelques minutes font un carton sur YouTube (42 millions de vues tous films confondus) : mettant en scène un chat obnubilé par le bien-être de son estomac, la série de Simon Tofield fait rire les internautes du monde entier. Quelques jours avant Noël, les aventures du chat le plus connu du Web sont désormais accessibles au sein d’un livre qu’on trouvera chez tous les bons libraires…

Quelques exemples si vous ne connaissez pas

Fly guy (plus de 4 millions de vues)

Let me in (plus de 12 millions de vues)

TV Dinner (plus de 10 millions de vues)

Le livre est paru le 12 novembre 2009 aux Editions du Fleuve noir.

Pour en voir plus, foncez sur le site simonscat.com

D’autres infos à la Source (2 min de lecture)

Facebook inspire les auteurs de Groland

Après les sketches sur Facebook et l’iPhone interprétés par un Jérome Commandeur assez inspiré, Groland et Jules-Edouard Moustic se penchent à leur manière sur un certain Jivenchy Laroute, membre de Facebook qui revendique 657 amis…

Plus sérieusement, je me souviens m’être demandé si on pouvait sérieusement avoir 500 amis sur Facebook : Le cerveau peut-il gérer 500 amis ? et  Que fait-on de 500 amis sur Facebook ?

Source

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