Avec Office gratuit, Microsoft colle aux nouveaux usages

Vous en rêviez ? Microsoft l’a fait. Office, la suite Word, Excel et Powerpoint, est désormais gratuite sur le Web. Que vous possédiez un PC sous Windows, Linux ou bien un Mac sous OS X, ça marche. Il suffit d’un accès à internet et d’un navigateur compatible : Internet Explorer, Firefox, Safari ou Chrome (tous gratuits). L’ouverture d’un compte Windows Live (gratuit) vous permettra alors de créer, modifier, partager et stocker (25 Go quand même !) vos documents Office. Attention cependant, les capacités de cette version en ligne sont bridées. Office Web Apps n’autorise pas certaines fonctions et mises en page avancées : détourage d’image impossible, éléments graphiques limités,…

GOOGLE ET LES NOUVEAUX USAGES EN LIGNE DE MIRE

Annoncée officiellement il y a tout juste un an, Office Web Apps vient en réponse à plusieurs « projets » concurrents dont la montée en puissance est en train de mettre à mal la cash-machine de Microsoft :

Si les projets de systèmes d’exploitation libres et gratuits connaissent un succès mitigé auprès du grand public certains logiciels attirent, eux,de plus en plus d’adeptes. C’est le cas de Open Office, une suite bureautique entièrement gratuite et accessible aux plus grands systèmes d’exploitation (Windows, Mac OS et Linux).  Ces solutions téléchargeables gratuitement se paient le luxe d’être compatibles avec les logiciels payants : le possesseur d’un pack Office de Microsoft pourra ouvrir et modifier un fichier Open Office et vice versa. Certaines administrations françaises (Assemblée Nationale, Gendarmerie,…) ont déjà quitté Microsoft pour ce genre de solutions. Microsoft a, d’une certaine manière, réagi à ce genre d’attaque en adressant aux étudiants des tarifs très très avantageux.

Google, au départ spécialisé dans la recherche d’information sur le Net, s’est largement diversifié. Le géant de Moutain View a frappé très fort avec le lancement de Google Docs, une suite bureautique gratuite accessible uniquement en ligne. D’ailleurs, Google voit le futur en ligne et considère les logiciels locaux comme une solution rétrograde dans un monde de mieux en mieux connecté. Google s’est dernièrement fendu d’un Système d’exploitation léger, Chrome OS, clairement optimisé pour une vie numérique en ligne (travail, photos, vidéos, jeux,…). Google n’est pas seul sur le créneau du Cloud Computing (informatique en ligne) et si l’informatique professionnelle migre elle aussi vers le Cloud (SaaS,…), le marché grand public accueille aussi des acteurs ayant cette vision du futur : On connaît Zoho pour la bureautique et plus récemmentOnLive pour le jeux vidéo (Cloud Gaming).

MICROSOFT, OBLIGE DE SE METTRE EN DANGER

Google et Microsoft sont concurrents. Si Google s’est lancé dans la bureautique, le mail, l’agenda et le système d’exploitation, Microsoft a développé un moteur de recherche performant (Bing), collabore de très près avec Yahoo! (autre concurrent et… ennemi de Google) et offre désormais une solution gratuite de bureautique en ligne. Le label « Microsoft Office » étant à mon sens un formidable atout en faveur de la firme de Redmond. Mais Microsoft n’est-il pas en train de valider la stratégie de Google ? Le maître de la recherche, en lançant à coup de millions de dollars ses applications en ligne (Google docs, Gmail, Google calendar,…) a stratégiquement attiré Microsoft sur ses terres, celles qu’il maîtrise le mieux : internet. Microsoft, de son côté, va certainement monétiser sa nouvelle position : attirer de nouveaux adeptes à qui il proposera des fonctions avancées payantes à travers son pack Office traditionnel ou bien en proposant un Office en ligne payant pour les entreprises. N’empêche que Microsoft lâche l’une de ses vaches à lait : une suite de logiciels incontournable pour un usager peu informé (profil le plus répandu au monde) ou des entreprises friandes de compatibilité et de sécurité. Plus d’1 milliard de PC en sont équipés dans le monde… 25 millions en France. L’autre vache à lait étant Windows (XP, Vista, Seven) qui équipe la quasi-totalité des PC dans le monde…

LE PHENOMENE DU GOOD ENOUGH

Microsoft arrivera-t-il à faire migrer ses « abonnés Office en ligne » (gratuit) vers des solutions payantes ? La plupart des utilisateurs n’utilise que 10% des capacités d’Office. Ces gens-là ne se contenteraient-ils pas d’une suite bureautique aux capacités bridées ? L’informatique a peut-être atteint un seuil au delà duquel le commun des mortels ne se reconnaît pas. Je suis par ailleurs subjugué de voir à quel point la jeune génération se contente d’une qualité de produit dégradée… Le piètre MP3 n’a-t-il pas supplanté la qualité CD ? Et l’écoute en streaming (Deezer, Spotify,…), c’est encore pire… Le Divx, si populaire, n’est-il pas une bouillie de DVD (ou de Blu-Ray) ? La qualité sonore de Skype ne frôle-t-elle pas l’indigence par rapport à celle du téléphone ? Les performances et les finitions d’un Netbook ne représente-elles pas un énorme bon en arrière comparées aux portables « traditionnels » ? En fait, on est tous prêt à renoncer à une certaine qualité, un certain confort à partir du moment où… le produit ou service est gratuit ou très très bon marché. Le phénomène est d’autant plus fort que les nouveaux usages collent parfaitement à cet état d’esprit : A quoi bon avoir une machine sur-puissante quand il suffit d’un navigateur internet pour tout faire ? A quoi bon s’encombrer de fichiers musicaux quand on consomme la musique à un rythme effréné ? A quoi bon acheter un DVD ou un blu-ray quand on regarde ses films sur son PC portable; une machine bien incapable, du point de vue de l’image et du son, de restituer les qualités de la galette…

SUR INTERNET, RIEN N’EST GRATUIT

Gratuit, quasi-gratuit… Attention, rien n’est vraiment gratuit sur internet dans la vie. Quand un service est gratuit, il est financé par l’affichage de publicité et/ou associé à des options et services complémentaires payants. Par exemple, Gmail, le service mail de Google, permet de recevoir et envoyer des mails gratuitement de n’importe où sur la planète avec une connexion internet. En contre-partie, de la publicité s’affiche dans l’interface du logiciel en ligne. Une publicité ultra-ciblée puisque liée aux contenus de vos mails ! Ecrivez à l’un de vos contacts que vous êtes à la recherche d’une voiture d’occasion et Gmail affichera probablement quelque part dans l’interface la publicité d’un site de vente de véhicules d’occasion… D’une manière général, Google Docs, la suite logiciel de Google, concurrente d’Office, est associée à des services et options complémentaires payants.

Les Web Apps de Microsoft fonctionneront probablement de la même manière (publicité + services payants). Les qualités et défauts des 2 solutions en ligne vont probablement faire l’objet de comparatifs et autres bench mark. Attendons maintenant la réaction des usagers et… de Google. Ce dernier va-t-il enrichir les fonctionnalités de Google Docs ? Si Microsoft Office version locale est en légère perte de vitesse, Google est en pleine ascension grâce à son coeur de métier, la vente de liens publicitaires sur le Net. Le géant de Mountain View pourrait sans difficulté attribuer quelques centaines de millions de dollars à l’amélioration des ses logiciels en ligne et entraîner Microsoft vers… un nouvel échec.

Enfin, même si les Web Apps, estampillées Google ou Microsoft, font encore partie de la catégorie des technologies de rupture (solution radicalement nouvelle, moins performante que la techno dominante mais qui colle plus aux nouveaux usages), gageons que le futur, Google et Microsoft feront disparaître la bureautique locale.

Si le sujet vous intéresse, lire aussi :

Google annonce Chrome OS, son système d’exploitation maison… Boum !

Guerre des applications en ligne : Microsoft / Google : Le Berger répond à la bergère

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Mots-clés les plus recherchés, nombre de vidéos visionnées, spam les plus répandus : Décembre c’est la saison des palmarès du Net

C’est la fin de l’année… autrement dit, l’époque des bilans en tout genre sur la Toile. Celui des moteurs de recherche (Google, yahoo!, Bing,…) est l’un des plus attendus; tout le monde est curieux de savoir ce qui a le plus intéressé la planète cette année. Les résultats qui suivent donnent ainsi une espèce de « température émotionnelle » à l’échelle d’un pays ou de la planète, rien que ça !

Google vient de publier son Google Zeitgeist révélant notamment les requêtes les plus populaires. Ainsi en France, 2009 aura consacré les mots « Facebook », « YouTube » et « Jeux ». Ils sont dans l’hexagone les 3 mots-clés les plus tapés dans le moteur de recherche de Mountain View, lui-même leader de son secteur (la recherche sur internet) avec plus de 65% de parts de marché dans le monde. Toujours en France, les mots-clés connaissant la plus forte progression par rapport à 2008 sont « Allostreaming », site gratuit et illégal de vidéo en streaming, « Facebook », réseau social aux 350 millions de membres et « Bon Coin », site de vente d’occasion.

Aux Etats-Unis, le mot-clé qui connaît la plus forte progression est Twitter, devant Michael Jackson et Facebook. Au niveau mondial, les 3 plus grands moteurs de recherche (Google, Yahoo! et Bing) annoncent « Michael jackson » comme la requête la plus lancée en 2009. Côté actualité, si les américains se sont beaucoup intéressés à la grippe A et à Susan Boyle,  les français ont plutôt tapé des mots comme « Le Monde », « Le Figaro » ou « TF1 ».

DU CÔTE DE LA VIDEO, l’engouement des français pour les sites comme YouTube ou dailymotion se confirme : En septembre, 34,6 millions d’utilisateurs (+36% par rapport à 2008) avaient visionné 5,4 milliards de vidéos (+141% par rapport à 2008) depuis janvier. Il y a un an, alors que chacun visionnait en moyenne 88 vidéos chaque mois, ce chiffre est passé à 156 en 2009. C’est YouTube qui se taille la part du lion avec 33,5% des vidéos vues. Dailymotion, pourtant second, ne s’arroge que 7,5% des vidéos visionnées. TF1 arrive 3ème (3%).

DU CÔTE DU SPAM (pourriel), Michael Jackson, plus grosse requête mondiale tous moteurs de recherche confondus, est aussi la célébrité qui a généré le plus d’envoi de courrier indésirable. « Les cybercriminels savaient bien que la mort du chanteur intéresserait le plus grand nombre de personnes, que cette actualité serait un moyen idéal de capter l’attention des internautes, et ainsi d’augmenter l’ouverture de courriels frauduleux ou de pousser à cliquer sur des liens nuisibles », explique Symantec (éditeur de solutions de sécurité). Ces 12 derniers mois, l’éditeur d’anti-spam a observé 40 trillions de spam (40 milliards de milliards !) soit 5 000 pourriels par personnes dans le monde… Pour 2010, Symantec prévoit un gros développement des fraudes sur les réseaux sociaux, des faux anti-virus et des virus pour smartphone notamment.

Pour plus d’infos sur les mots-clés les plus recherchés :

Google Zeitgeist, Bing, Yahoo!,l’article de 01net (2 min de lecture).

Source sur les spam (2 min de lecture)

Source sur les vidéos (1 min de lecture)

Gestion de crise : eBay en panne en plein boum des achats de Noël

Samedi, sur le site de vente aux enchères eBay, « un problème technique dû à une soudaine hausse des offres en ligne (…) » a empêché un certain nombres de recherches d’aboutir… Un incident plutôt gênant à quelques jours de Noël : la période est très importante pour tous les vendeurs, particuliers ou professionnels, de plus en plus nombreux à rejoindre eBay. En novembre 2009, le nombre d’articles en vente a crû de 33% par rapport à la même période l’année dernière ! 200 millions d’articles sont en ce moment indexés par le site d’enchères ! Le moment est d’autant plus crucial qu’aux Etats-Unis, les 5 jours qui précèdent la fête de Thanksgiving marquent le lancement des achats de Noël. [Aparté : En France, l’engouement pour l’e-commerce et l’utilisation de sites comme eBay, PriceMinister ou LeBonCoin se vérifiera dans les jours qui viennent. Le CyberMonday c’est d’ailleurs aujourd’hui : ce lundi marque le départ d’une période de promotions proposées par plus de 205 cyber-marchands.]

eBay s’est excusé et Lorrie Norrington, présidente des sites marchands d’eBay, s’est engagée à « évaluer l’impact économique » de cette panne ! Le site supprimera le coût de référencement des objets concernés par le bug et « dédommagera comme il faut les vendeurs ».

Une gestion de crise à 1 000 kilomètres de celle d’Orange confrontée depuis quelques jours à de gros problèmes de facturations astronomiques… Si Orange a mis plusieurs jours à réagir, il n’a fallu que quelques heures à eBay. Ce dernier s’est excusé auprès de ses utilisateurs, les a remerciés pour leur patience et a promis un dédommagement aux vendeurs ! Orange au contraire réagit tardivement, se soumet timidement aux exigences de l’ARCEP (gendarme des télécom), et reste très vague sur les modifications qu’elle mettra en place dans ses futurs abonnements… Je n’ai pas entendu Orange s’excuser sur 2 points au moins :

Son système d’alerte en cas de dépassement de forfait ne fonctionne pas ! L’opérateur s’est tout de même gaussé d’avoir envoyé un mail d’avertissement une fois que le compteur de l’abonné avait atteint… 12 000€ !

– Les conditions générales de ses contrats sont incompréhensibles. Les termes généralement utilisés restent extrêmement flous pour la plupart des consommateurs : forfait data, illimité, 3G, Wifi, Hotspot,…

Source sur eBay

Wikipédia : pour le meilleur et pour le pire

Josette Elayi, chercheuse en Histoire ancienne au CNRS, a découvert sa biographie sur l’encyclopédie en ligne. Le problème c’est que cette bio se réduit selon Mme Elayi « (…) à des informations malveillantes et presque toutes erronées » probablement rédigée par des collègues malintentionnés.

La chercheuse vit dans une moindre mesure ce qu’a subi en 2005 le 1er ministre norvégien présenté sur l’encyclopédie en ligne comme pédophile.

C’est un peu le problème de Wikipédia : chacun peut écrire sur le sujet qu’il veut en toute anonymat; et même si le prestigieux magazine américain Nature a écrit que la fiabilité du Projet encyclopédique gratuit et libre était comparable à celle de l' »Encyclopaedia Britannica« , Wikipédia doit rester une source d’information à recouper. Aucun éditeur n’est là pour vérifier ou valider les informations. Par principe, l’approximation, la manipulation, l’erreur ou la subjectivité sont naturellement corrigées au fil des corrections réalisées par les internautes du monde entier. cependant, si Wikipédia est parfaitement appropriée pour le départ d’une recherche qui sera ensuite approfondie et recoupée (les sources citées par les auteurs sont en générale extrêmement fiables, elles), il faut impérativement considérer toute page de l’encyclopédie en ligne comme potentiellement fausse à un moment ou à un autre.

En 2006, plusieurs parlementaires américains ne s’étaient pas gênés pour améliorer leur biographie sur Wikipédia. En 2005, un journaliste avait même découvert que sa bio wikipédienne le considérait comme complice de l’assassinat de JF Kennedy ! Si la plupart des modifications réalisée sur les articles de Wikipédia ne se résume qu’à des ajouts ou simples corrections d’erreurs, il ne faut pas ignorer que certaines interventions ont pour but la manipulation, la désinformation ou… le vandalisme. En France par exemple, la mairie de Levallois a plusieurs fois « retouché » l’article concernant les déboires judiciares de Patrick Balkany (maire de la ville de 1983 à 1995)… Aux E.U., le FBI s’est chargé de retirer les photos de Guantanamo et la Maison Blanche a notamment « corrigé » plusieurs informations concernant la guerre en Irak. La sphère commerciale n’est évidemment pas épargnée : Nintendo n’a pas hésité à effacer les passages relatant les bugs techniques qu’avaient connu ses consoles Game Cube et DS…

Pour éviter ou contourner une part de ces « défauts », plusieurs projets concurrents de Wikipédia ont récemment été lancés sur la Toile :

Citizendium est une encyclopédie libre et gratuite qui encadre les articles des internautes par des experts chargés de vérifier et corriger les contenus de façon à ce qu’il y ait le moins d’erreurs possibles. L’état d’esprit de Citzendium se veut donc très différent de celui de Wikipédia : « Le monde a besoin d’une meilleure encyclopédie libre […] Nous croyons à la nécessité d’une alternative, que celle-ci est justifiée pour permettre à des personnes ordinaires de travailler sous l’égide d’experts. Nous croyons à la responsabilisation personnelle, incluant l’usage de véritables noms pour identifier les contributions. En bref, nous visons à créer une communauté responsable et à former de bons citoyens globaux. » a déclaré Larry Sanger, initiateur du projet  et ancien de Wikipédia.

Autre alternative : Knol, le projet encyclopédique de Google. Comme dans Citizendium, les articles sont signés de leur(s) auteur(s); c’est le principe de base de Knol : les auteurs qui doivent se présenter (nom, photo, cursus, statut,…) sont mis en avant pour une plus grande crédibilité. les articles peuvent être complétés ou commentés mais seulement si l’auteur le désire. Il pourra ainsi y avoir plusieurs articles traitant du même sujet mais de façon différente voire contradictoire. Grande différence avec les 2 autres projets encyclopédiques, les articles de Knol peuvent contenir des publicités (là aussi avec l’autorisation de l’auteur) dont les recettes seront partagées entre l’auteur et Google. Contrairement à Citizendium, Knol compte déjà de très nombreux articles en français.

Sources : Article sur Josette ElayiMetrofrance.fr (2 min de lecture) / Article intéressant sur Lelyceen.fr (4 min de lecture)

Knol est accessible en français

En Juillet dernier, Google lançait Knol, une encyclopédie collaborative en ligne concurrente de Wikipédia. La différence avec cette dernière est importante selon les responsables de Google : Sur Knol les auteurs signent leurs articles ce qui est forcément plus responsabilisant que le principe de l’anonymat promu par Wikipédia. Si les articles de Knol peuvent être annotés et commentés, seuls leurs auteurs respectifs peuvent réellement compléter ou corriger leur prose (plusieurs auteurs déclarés peuvent cependant contribuer à un unique article). Autre différence, et pas des moindres : Knol contient des annonces publicitaires (fond de commerce de Google) qui doivent contribuer à la rémunération des auteurs qui acceptent ce principe (pas de pub sur l’article = pas de rémunération).

Difficile de savoir si les 2 projets encyclopédiques sont concurrents ou complémentaires. Le fait est que Knol, malgré un succès mitigé aux Etats-Unis (stagnation du trafic, articles incomplets critiqués,…), propose désormais des contenus en français, arabe, espagnol, portugais, coréen, italien et allemand.

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Blackberry Bold vs iPhone 2 : l’été sera chaud…

Nouveau round croustillant en perspective dans la bataille qui oppose les géants de la téléphonie. Dans les jours qui viennent, les sociétés RIM et Apple sortiront leur nouveau fleuron : Le “Blackberry Bold” et l’”iPhone 2” devraient en effet s’affronter dès cet été. Le canadien Research In Motion (RIM) est assez transparent dans sa communication; le nouveau Blackberry sera 3G, Wifi, GPS,… et sera disponible cet été.  Apple reste toujours aussi secret mais les ruptures de stocks mondiales associées aux informations émanant de AT&T (distributeur exclusif de l’iPhone aux Etats-Unis) laissent penser sérieusement à une sortie de l’iPhone 2 dès juin 2008 (peut-être même en mai). Là aussi, la 3G fera son apparition.

Comme Apple, RIM lancera simultanément un fond d’investissement destiné à aider le développement externe d’applications tierces.

Plus d’infos sur le Blackberry à la Source (1 min de lecture)

Infos sur les capacités 3G de l’iPhone 2 à la Source 2 (anglais / 1 min de lecture)

Comparatif des Fournisseurs d’accès à Internet mis à jour

Le site Presence-pc.com vient de mettre à jour son compartif des FAI. Le dossier est très intéressant et ultra complet.

Très utile pour ceux qui n’ont pas encore choisi leur FAI (et qui consultent ce blog depuis leur bureau…) et ceux qui désirent en changer

Le comparatif

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