France : les prix de l’e-commerce biens positionnés

Dans le domaine  de la consommation courante, quand on veut payer moins cher, l’alternative à la visite de multiples points de vente est simple : internet. Les prix y sont singulièrement moins élevés (dans la plupart des domaines mais pas tous, je pense notamment aux biens alimentaires). A un point tel qu’on est en droit de se demander quel est le vrai prix des choses…

Bref la question du jour est : En France a-t-on un e-commerce bon marché ? C’est Kelkoo, moteur de recherche comparateur de prix qui nous donne d’intéressants éléments de réponse avec une étude qui s’est penchée sur les e-commerces européen et américain.

Dans cette étude sont comparés « plus de 1 220 prix sur Internet (TVA incluse) dans les 10 principaux pays d’Europe et aux Etats-Unis, pour un panier de 124 produits de consommation courante parmi 12 catégories incluant : les livres, les DVD, la musique, les équipements informatiques, les consoles de jeux, les jouets, les équipements électroniques, les produits de beauté, les téléphones mobiles, l’électroménager, l’automobile, et l’alimentation. »

C’est le Royaume-Uni qui propose les prix les plus bas (34% plus bas que la moyenne). Les anglais sont suivis par l’Allemagne (-17,5%), l’Italie (-17,3%) et la Suède (-16,4%).

La France arrive en 6ème position en proposant des prix 12,4% inférieurs à la moyenne des tarifs observés dans les pays concernés par l’étude. Si les anglais sont privilégiés du côté des livres et de la musique, les américains profitent des prix les plus bas dans le domaine de l’automobile (-37,3% par rapport à la moyenne).

Conscéquence logique : en France, en 2010, 19% des cyberacheteurs ont déjà fait leurs emplettes sur des sites étrangers. Parmi ces cyberacheteurs transfontaliers, 58% le font pour le prix. 49% passent ce « cap » pour trouver des produits indisponibles chez nous.

Plus de chiffres sur Frenweb.fr (4 min de lecture)

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LOL et OMG dans le dictionnaire !

Bon évidemment je ne parle pas d’un dictionnaire français loin de là… En France on a plutôt tendance à inventer des mots bizarres pour les nouvelles technos. Non, je parle de l’Oxford English Dictionary Online. Ce n’est pas moins prestigieux mais ô combien plus en phase avec l’époque. Jugez plutôt : Le vénérable dictionnaire vient d’intégrer dans la liste des ses mots les termes « LOL » (laughing out loud) que tout utilisateur de réseaux sociaux, forums ou SMS utilise sans retenue lorsqu’il veut signifier son hilarité. L’acronyme « OMG » vient lui aussi d’intégrer le dico ! Très courant chez les ango-saxons, ce « signe » qui signifie « Oh My God / Oh mon dieu » est cependant assez courant chez le geeks français peu enclins au strict respect de la langue de Molière et témoignant d’un sérieux penchant pour les technologies d’origine américaines…

Encore plus fort ! L’OED accepte dans ses lignes le… symbole coeur. Oui, celui qu’on voit sur des millions de T-Shirt du genre « I ♥ New Yok ». Le coeur utilisé par l’ado numérique lui, sera peut-être adopté un jour. Ah oui pour les non insiders, le coeur Facebookien c’est ça : ❤

Je ne sais pas si le monde avance mais il bouge, c’est rassurant. En France, ça bouge aussi : depuis quelques mois on ne doit plus dire « Toner » (vous savez le tube qui en met plein les doigts dans les imprimantes laser) mais « encre en poudre ». Oui en France on bouge un peu à la façon d’un éperlan qui vient de passer 15 minutes au fond d’une épuisette… lol

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L’ascension de la catch up TV en France

L’édition 2010 du baromètre CNC-TV Replay vient de révéler quelques chiffres intéressant autour du phénomène grandissant de la Télévision de rattrapage. Pour les moins technophiles, La TV de rattarapage appelée aussi TV Replay ou Catch up TV est ce service gratuit ou payant qui permet de revoir quand on veut un programme TV récemment diffusé.(souvent avec une limite de 7 jours suivant la diffusion initiale).

Ce service qui convainc les français depuis plusieurs années déjà, est en pleine ascension (lire ce billet et celui-ci). Selon le baromètre CNC TV-Replay, 52,8% des internautes utilisent la TV de rattrapage et 36,4% d’entre eux l’utilisent au moins une fois par semaine !

Sur les 17 000 vidéos disponibles en décembre 2010, 50% sont des journaux télévisés, 42,4% des émissions de flux (exemples : D&Co, les programmes de Télé-réalité,…). L’animation, le documentaire, la fiction et le cinéma ne représentent que 7,5% des contenus proposés.

Ce même baromètre révèle également quelques statistique concernant la VoD (location et achat de films sur des plate-formes comme Arte VoD, Canalplay, Club Vidéo, France Télévisions, Orange, TF1 Vision, Universciné ou Virgin Méga). Ces plate-formes comptent 5 561 films, un chiffre multiplié par 2,7 depuis 2007.

Si l’usage s’accélère, on ne peut pas s’extasier devant la progression du nombre de films disponibles dans les rayons virtuels des services de VoD. Si le nombre de 5 561 films disponible peut paraître intéressant, il ne représente qu’un saut de 16,9% en 1 an (entre juin 2009 et juin 2010). A titre de comparaison, le nombre de titres Blu-Ray est passé de de 1 615 en juin 2010 à 2356 en mars 2010 soit une hausse de 45% en 9 mois (Source Les Années laser) ! No comment…

D’autres chiffres à la Source

Plus d’infos dans le dossier « Le marché de la vidéo »

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