Google News adopte la pub

Peut-être vous servez-vous de Google News : Ce moteur de recherche développé par Google agrège les articles émanant de milliers de grands sites d’information (4 500 aux EU et 500 en France) : Le Figaro, Les Echos, Le Monde, le Point, Nouvel Obs, Libé, 20Minutes, TF1, l’AFP,… En un coup d’oeil, le « site » donne accès à une mine d’infos sérieuses dans tous les domaines : Economie, Sciences, Sport, Santé, Showbiz, etc. Ce système avait déjà soulevé le problème des copyright. En effet, Google se contente de relayer des infos sans payer aucun droit aux journaux concernés. En France, c’est L’AFP qui avait fait le plus de bruit. Mécontente que le géant de mountain View utilise les articles et photos de l’agence sans retour numéraire; le conflit avait abouti en 2007 à un accord des 2 parties tout comme cela s’est fait aux Etats-Unis avec Associated Press.

Jusqu’à présent, Google se contentait de rendre un service aux internautes sans que cela ne génère vraiment de revenus. Même si l’on sait qu’une part des recherches lancées sur Google News génère un trafic naturel vers le moteur de recherche classique qui lui regorge de liens publicitaires rémunérateurs. Crise oblige, Google doit optimiser la monétisation des ses services. Désormais, des liens publicitaires apparaisssent dans Google News. Google s’engage cependant avec précaution : pas de pub sur la page principale du moteur de recherche; la collecte automatique des news continue de se faire sans pub. Par contre, lancer une recherche par mot-clé dans Google News fait apparaître, en parallèle des résultats,  les fameux liens commerciaux. Les mêmes que ceux qu’on a l’habitude de voir (ou de ne pas apercevoir) sur Google : dans le champ de recherche, tapez « iPhone » ou « Windows » et vous avez des chances d’avoir des liens en rapport avec leurs univers et « produits dérivés ». 2ème précaution : Le système publicitaire est pour l’instant limité aux moteur « Etats-Unien ». En France : rien…

Pourquoi tant de précautions ? Simplement parce que se repose la question du partage des droits. Personne ne sera étonné si les éditeurs de journaux dont les titres sont repris par Google News se manifestent en demandant quelle sera leur part du gâteau ! La presse, en mal de revenus, ne peut pas laisser Google s’enrichir sur son dos. D’autant que les espaces publicitaires désormais disponibles dans le moteur de recherche d’informations s’apparentent à une nouvelle concurrence pour une presse en ligne financièrement sur le fil. Jusqu’à présent, les journaux français pouvaient se « contenter » du fait que 10 à 20% de leur fréquentation soit générée par Google News (chiffres Les Echos). Les journaux sont en effet un peu « coincés » : refuser d’être sur Google News, c’est se priver de milliers de visites. La nouvelle stratégie de Google va-t-elle tout changer ?

D’autres infos sur clubic (1 min de lecture) et Technaute (3 min de lecture)

Une bombe atomique dans votre rue

C’est ce que permet de simuler l’application en ligne Ground Zero. Utilisant les données de Google maps à celles relevées lors d’explosions, Ground Zero permet de simuler les dégâts qu’engendrerait la chute d’une météorite, l’explosion d’une bombe (« Little Boy 15Kt », « fat Man 21Kt », « B61″ 340 Kt », etc) dans la zone que vous choisirez. Après simulation, un petit clic sur la carte et les détails s’affichent : mort, brûlures mortelles, 1er degré,… Assez glaçant… Source

Opération prix libre chez Bach Films

La société de distribution Bach Films lance une opération pour le moins originale dans un contexte où producteurs et éditeurs de biens culturels ne savent plus tellement quoi faire pour monétiser correctement leurs produits sur le Net. Le distributeur ne propose rien de moins que d’acquérir la série « Flash Gordon Space Soldiers » (Intégrale de la Saison 1) pour un prix décidé par le client ! Cette initiative peut rappeler celle de Radiohead qui a, en son temps, proposé son album dans les même conditions. Sauf que contrairement au Groupe de musique, là, le client reçoit le DVD physique ! Alors que l’acquereur de « In Rainbows » ne bénéficiait « que » de sa version dématérialisée en téléchargement légal. L’opération est disponible jusqu’au 31 mars. D’après ecrans.fr, le prix moyen choisi par les internautes est de 3€ (1 à 20€ par achat). La Saison 3 est elle à 7 € comme tous les titres proposés sur le site de Bach Fims.

Plus d’infos à la Source (2 min de lecture)

Le futur de Microsoft

Microsoft propose une vidéo donnant une idée de notre futur technologique : écrans tactiles pliables, journaux, cartes de paiement et d’embarquement électroniques… un futur ultra connecté et mobile. Vivement demain en espérant que celui-ci ne soit pas trop loin.

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

 

Plusieurs versions du film circulent. Alors les plus passionnés pourront se diriger vers celles qui comptent plusieurs minutes supplémentaires comme celle-ci. L’exercice de futurologie n’est pas très nouveau et un exercice « similaire » datant de 1969 avait à sa manière imaginé un futur technologique pas si éloigné de notre réalité.

Faismesdevoirs.com va faire des étincelles !

La bombe est programmée pour le 5 mars prochain : à cette date sera lancé le site Faismesdevoirs.com qui permet aux élèves et étudiants de récupérer en quelques heures (24 à 72) le corrigé de leurs devoirs. ce sont des élèves des grandes Ecoles notamment qui s’y collent : Math, Histoire, Anglais, Physique, Chimie, SVT,… tout y passe ! Le service est… payant et le tarif dépend notamment du type (exercice, devoir,…) et de la longueur (- de 3 questions, + de 3 exercices,…) de l' »exercice ».

Alors bon, le site n’est censé proposer que des corrigés; l’élève est donc bien censé faire l’exercice avant mais la nature humaine est ce qu’elle est et rien n’empêche de faire l’exercice avec le corrigé sous les yeux, après tout, c’est plus facile…

Source (1 min de lecture)

On attend avec impatience la réaction de l’Education Nationale. Même si le phénomène n’est pas totalement nouveau; des sites (academon.fr, atheex.com,…) commercialisent en effet de nombreux travaux de philo, français, math, Histoire, etc, destinés aux étudiants pressés (feignants ?) et pas très honnêtes prêts à dépenser quelques dollars pour une dissertation, un mémoire ou une recherche “prêt à noter”.

Que fait-on de 500 amis sur Facebook ?

Selon les recherches du sociologue Cameron Marlow, si le facebooker a une moyenne de 120 amis, il n’a en réalité de réelles relations (conversation) qu’avec 4 contacts s’il est un homme et 6 contacts s’il est une femme. Ces chiffres grimpent à 10 pour les hommes et 16 pour les femmes dans les cas de gros « carnet d’amis » (+ de 500 contacts). L’article confirme bien qu’au-delà du nombre de Dunbar (nombre limite d’amis avec lesquels on peut espérer avoir des relations stables) les relations entretenues avec ses « amis » resteront occasionnelles et superficielles. Un sujet déjà abordé il y a quelques jours dans ASLN.

Plus d’infos dans l’article de readwriteweb (2 min de lecture) 

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