Wikipédia : changement de règles

On en parle régulièrement sur ASLN, Wikipédia, c’est bien et l’encyclopédie donne indéniablement accès à une somme fabuleuse de connaissances mais l’anonymat et la liberté offerts aux « auteurs » donne lieu à certains dérapages. On se souvient tous de la « mort de Philippe Manoeuvre » annoncée dans la biographie de celui-ci. il y a quelques jours, dans Wikipédia, c’est l’annonce erronée de la mort de Ted Kennedy, sénateur américain, victime d’un malaise le 20 janvier dernier, qui a fait réagir Jimmy Whales, le fondateur de l’encyclopédie en ligne. Ce dernier souhaite que les articles des nouveaux contributeurs et auteurs anonymes soient validés par des vérificateurs avant publication. un filtrage a priori qui s’oppose aux piliers du projet encyclopédique : liberté, autorégulation,…

Pour éviter une levée de boucliers des milliers de contributeurs et simples visiteurs, Wikipédia a mis en place un sondage en ligne histoire de prendre la température. Fin janvier, 60% des votants se prononçaient en faveur de cette nouvelle mesure. Un espace a également été dédié aux propositions que tout internaute peut faire afin de trouver une parade à la désinformation et la manipulation.

Source (1 min de lecture)

Publicités
Publié dans buzz, web 2.0. Étiquettes : , , . 1 Comment »

Panique chez Google

Même le site de l'Elysée était considéré comme dangereux (source PcImpact). Cliquer pour agrandir

«Ce site risque d’endommager votre ordinateur.» Voilà le commentaire qui accompagnait n’importe quelle recherche sur Google samedi dernier entre 14h27 et 15h25. pendant près d’une heure, le message anxiogène a envahi la planète suite à une erreur humaine dans l’exploitation des données de StopBadware.org, société chargée de filtrer pour le compte de Google, tous les sites potentiellement dangereux. Il semble donc que l’erreur vienne de chez Google. Une belle pagaille mondiale qui n’est pas restée sans conséquence sur la fréquentation de certains sites. Google, rappelons-le possède une part de marché monstrueuse (près de 70%) qui, forcément, décuple les effets d’un bug.

Pour en savoir beaucoup plus, rendez-vous sur le site de PCImpact.

Obama aime trop son Blackberry

C’est officiel, Barack Obama a eu l’autorisation de garder son Blackberry. Ce smartphone capable d’envoyer et recevoir des mails, surfer sur internet, etc, devenu la coqueluche des cadres et hommes d’affaire du monde entier est certes un bel objet communiquant mais est loin de présenter les normes sécuritaires généralement exigées par les services de sécurité du Président. L’appareil a donc été notamment renforcé par des solutions de filtrages; coût de l’opération : 3 300$.

Toutes les infos à la Source (2 min de lecture)

%d blogueurs aiment cette page :