Le Père Noël se fournit sur le Web biensûr

Une étude du cabinet Deloitte révèle que cette année, les français iront faire leur courses de Noël sur le Net. Les Hypermarchés arrivent tout de même en 1ère position mais la Toile est 2ème devant les magasins spécialisés et les Grands Magasins. Les sites de discount, d’enchères et de revente font aussi partie des réseaux de distribution qui seront privilégiés cette année. (il y a quelques jours, PriceMinister lançait une opération de communication sur la manière de mieux gâter les enfants à Noël)

La montée en puissance d’internet au moment de Noël est constante : pas de foule, livraison à domicile, transparence et compétitivité des prix, abondance des produits, etc sont autant de qualités en faveur de l’achat en ligne. Un défaut tout de même : sur le Net, on ne peut pas toucher les produits. C’est d’ailleurs la principale raison invoquée par ceux qui préfèrent les magasins physiques.

Détail qui a son importance cette année : seuls 5% des personnes interrogées auront recours à l’e-shopping pour éviter d’être contaminés par la grippe H1N1…

Plus de chiffres à la Source (2 min de lecture)

3 jeunes sur 4 ne peuvent plus vivre sans internet

C’est ce que révèle un grand sondage (internet + sondage classique) de Trendwolves. Sur les 26 000 jeunes interrogés en Europe, 75% déclarent ne plus pouvoir vivre sans internet. Et 70% considèrent internet comme leur média préféré.

Facebook, MySpace, YouTube et autre twitter n’y sont évidemment pas pour rien. Comme j’ai tendance à le dire au fil de certains billets, les réseaux sociaux sont bien les nouveaux lieux de rassemblement. Là où toute une génération, échange, discute, partage, restant connectée 24 heures sur 24 (PC, smartphone, mobile) avec sa communauté.

Trouvée surTrendwolves.com : une vidéo donnant un aperçu des nouveaux usages en Europe (fin 2008).

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Débits internet : tous les pays ne sont pas logés à la même enseigne

La vitesse des débits autorisés par l’abonnement à internet s’est largement améliorée depuis l’avénement de l’ADSL et du câble. Il est loin le temps des 52 kbs qui, s’il autorisait la récupération de mail, n’était pas du tout adapté à un confortable surf sur le Net. L’apparition de ce qu’on appelait déjà à l’époque le “haut débit” a permis, avec ses 512 Kbs, une meilleure expérience de la Toile. Puis sont apparues à travers l’ADSL les offres à 1Mbs, 5Mbs et 24Mbs. Aujourd’hui, certaines offres Très haut débit permettent de surfer avec des débits avoisinant les 100 Mbs grâce à la fibre optique et au câble notamment. Tous ces chiffres peuvent paraître abscons pour certains mais c’est grâce à ces débits qu’en France aujourd’hui on peut confortablement regarder la TV sans antenne, téléphoner gratuitement , louer un film en VOD Haute Définition sans que ça plante… Faire tout ça en même temps nécessite de gros débits. Et ces usages se banalisant dans les familles, il va falloir que ces débits s’améliorent encore. Imaginons une famille de 4 personnes : Le jeune garçon participe à un jeu en ligne en 3D, la jeune fille partage des vidéos sur Facebook, le papa assiste au grand prix en HD devant sa télé sur IP (réception par ADSL) et la maman visionne un programme vieux de 3 jours sur un site de rattrapage (catch up TV). Oui je sais, tout ça ne va pas améliorer la cohésion familiale mais là n’est pas le débat; Si vous ajoutez à cela le fait que le garçon a oublié de couper la musique qu’il écoute en streaming depuis sa radio en ligne, que devant la télévision le papa ne peut s’empêcher de récupérer des mails sur son smartphone, y’a intérêt à ce que le débit internet de la maison tienne le choc.

Et bien sachez qu’en France, tout ça est possible grâce à 2 facteurs essentiels : Les fournisseurs d’accès à internet (FAI) (Orange, Free, Bouygues Telecom, Numéricâble,…) investissent des dizaines de millions d’euros dans leurs infrastructures et une bonne partie de notre territoire a accès au haut débit voire au très haut débit. Ensuite, la concurrence est assez importante pour tirer les tarifs vers le bas. La qualité de ces 2 facteurs place d’ailleurs la France dans le peloton de tête des pays les plus avant-gardistes dans le domaine de l’internet.

Dans un classement international de la qualité et des coût de l’internet (OCDE), c’est le Japon qui arrive en tête avec une moyenne de 61Mbs pour un coût mensuel du Mb à 0,27$. Dans ce tableau, la France arrive 5ème derrière la Suède, la Finlande et la Corée. La France possède un réseau au débit moyen de 17,6 Mbs et un coût mensuel du Mb à 1,64$. C’est cher par rapport au Japon (0,27$) ou à la Suède (0,63$) mais contrairement à ce qu’on peut imaginer, c’est bien mieux que les pays Nord-américains : Les Etats-Unis n’arrivent que…15ème ! Leur débit moyen est de 4,8 Mbs pour un coût mensuel du Mb de 3,33$. Si le Canada fait mieux que les USA en terme de rapidité, leur Mb revient à 6,50$ par mois au consommateur !!

Il s’agit de moyennes et elles ne doivent pas faire oublier que si la France est un pays performant, reste que la pénétration d’internet y a encore de belles marges de progression : En septembre 2009 62,8% de la population française est connectée selon Médiamétrie (+5% par rapport à septembre 2008).

Source et infographie plus grande

Cplusnet aide les parents à encadrer les nouveaux usages de leurs enfants

Difficile pour les parents de maîtriser les nouveaux usages qui collent à leurs enfants; qu’ils aient 7, 8, 12 ou 17 ans, mille questions se soulèvent quant à leurs capacités à gérer les révolutions provoquées par l’explosion d’internet. Web, mobile, jeux vidéo, réseaux sociaux, blogs,… autant de domaines qui s’imbriquent aujourd’hui les uns dans les autres. Pour mieux comprendre et encadrer nos chères têtes blondes, le site Cplusnet.fr propose aux parents de faire un diagnostique des activités numériques de leurs enfants pour ensuite leur proposer des solutions pertinentes. Le site, pourtant estampillé Microsoft, reste assez objectif. C’est plutôt une bonne surprise : Microsoft ne vend pas ses produits et son état d’esprit à tous les “coins de page”… Il y a bien un certain nombre de liens dirigeant l’internaute vers les pages du géant du logiciel et les fiches techniques sont exclusivement dédiées à Windows Vista mais dans l’ensemble, les contenus sont intéressants et surtout… utiles : contenus inappropriés lors d’une recherche sur le Net, Âge et jeu, temps de jeu, cyber-harcèlement, discussion en ligne, données personnelles, spam, filtres,… autant de sujets qui intéresseront parents et grands-parents attentifs à l’équilibre de leurs petits.

Pour ceux qui préfèrent avoir un livre entre les mains, on retrouve le même genre d’aide dans Les 90 questions que tous les parents se posent de jacques Henno qui édite par ailleurs un blog sur “internet et les enfants” en marge de ses conférences.

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Numéricâble : internet + téléphone + TV pour 19,90€

Alors qu’en 2002 Free avait forcé ses concurrents à s’aligner sur le triple Play (internet + téléphone + TV) à 29,90€, c’est Numéricâble qui, aujourd’hui, jette un pavé dans la marre… Alors que toutes les offres de ce type tournent autour des 30 euros par mois, le Câblo-opérateur, spécialiste de l’internet par câble et fibre optique, crée l’événement en annonçant la baisse tarifaire de son offre triple play à 19,90€ (à partir du 6 décembre prochain et selon les foyers éligibles).

“Numericable est le seul opérateur avec France Télécom à disposer de son propre réseau, et donc à ne pas devoir s’acquitter d’un droit de passage de 10 euros par abonné auprès de l’opérateur historique. C’est ce qui permet de rendre les choses plus compétitives” a expliqué un porte-parole.

A quoi correspond l’offre ?

Internet haut débit 30Mbps ou 100Mbps pour les foyers connectés à la fibre optique. Téléphone illimité vers 53 destinations dont la France évidemment. Les chaînes de la TNT HD. L’offre est certes moins riche que chez la concurrence (moins de destinations pour le téléphone, moins de chaînes) mais les qualités du réseau offertes par Numéricâble sont très attirantes : constance du débit, performances de la fibre optique que ce soit en download (100Mbps) ou en upload (5Mbps). Alors que l’ADSL des concurrents (Free, Orange, Neuf,…) tourne autour des 20Mbps (théoriques car très fluctuants) en download et 1Mbps en upload.

Grâce à cette offre, le câblo-opérateur doit réussir le double pari suivant : faire baisser le taux de désabonnement et recruter de nouveaux abonnés.

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Une Braderie Peugeot sur le Net

la marque au lion organise du 7 au 19 septembre une grande opération de “soldes” autour de la 607. 24% de réduction minimum sur les tarifs catalogue, une extesion de garantie et l’entretien sur 5 ans pour 1€. Voilà ce dont vous pourrez bénéficier en vous rendant sur Ventesflash607.peugeotwebstore.com.

L’opération a commencé hier et se termine le 19 septembre.

France : 27% des mobiles sont désormais tactiles

C’est une étude du cabinet Gfk qui le révèle cette semaine.  Cette tendance favorise largement les changements d’usages qui caractérisent la téléphonie mobile : L’écran tactile, large et correctement défini, permet un surf quotidien sur le Net mais pas seulement. Il permet de télécharger confortablement des contenus multimédias qui connaissent déjà un grand succès : musique, jeux, podcast vidéo, etc. Selon Gfk, “La pénétration de ces usages avancés dépend aussi significativement de la marque du téléphone possédé”. Là on peut dire merci à l’iPhone qui a clairement imposé les exigences techniques et ergonomiques auxquelles un smartphone digne de naviguer sur le Web devait répondre. LG, Samsung, HTC,… tous les géants de l’électronique grand public ont emboîté le pas d’Apple avec plus ou moins de réussite. Cette “réussite” associée au fort développement des réseaux sans fil (3G, 3G+, Wifi) et à l’explosion des contenus appropriés (météo, infos, sport, bandes-annonces, jeux, musique,…) devrait dans l’avenir représenter un beau relais de croissance pour les éditeurs et fournisseurs de tous horizons.

L’internet mobile va jouer un rôle de plus en plus important dans l’économie numérique. Les 3 grands opérateurs mobiles français (SFR, Orange, Bouygues Télécom) viennent d’ailleurs de se mettre d’accord dans le choix des outils qui serviront à mesurer quantitativement et qualitativement  l’audience des sites visités à partir de terminaux mobiles : ceux de Médiamétrie. Cette mesure d’audience permettra aux éditeurs et annonceurs d’améliorer et développer leur stratégie en ligne vis à vis des mobinautes. Médiamétrie est déjà connue pour fournir ce genre de service aux chaînes de TV. Grâce à elle en effet, chaque chaîne connaît son audience au jour le jour. Mais alors qu’en télé, l’audience est essentiellement calculée par l’extrapolation de mesures réalisées sur un panel représentatif de la population française, pour internet, les chiffres seront issus de l’observation et l’interprétation des connexions réelles de tous les mobinautes.

Source (1 min de lecture)

Plus d’infos sur les mesures d’audience de l’internet mobile dans cet article du point.fr (2 min de lecture)

Un forfait à 10€ pour les plus démunis

Orange innove en lançant cette semaine un forfait mobile à 10€ réservé aux bénéficiaires du RSA (le Revenu de Solidarité Active remplacera le RMI dès juin 2009). 3,5 millions de personnes vont donc pouvoir bénéficier de 40 min d’appels et 40 SMS avec report des minutes et textos non utilisés pour 10€ mensuels sans engagement. Des mobiles accessibles à partir de 39€ viendront compléter l’offre en attendant l’arrivée d’appareils d’occasion à 10€ pièce.

Ce n’est pas tout. Orange proposera bientôt à cette même “cible” une offre d’abonnement internet triple Play (internet, TV, téléphone) pour 20€/mois.

Cette dernière offre ne plaît pas du Tout à l’Association UFC-que Choisir qui fait remarquer qu’Orange, opérateur historique en France, est le seul acteur du marché à pouvoir faire cette offre. Les autres fournisseurs d’accès à internet (FAI) parmi lesquels on trouve Free et Neuf Cegetel sont dans l’obligation, dans le cadre du dégroupage de leurs offre, de verser quasiment 10€ chaque mois à Orange. Impossible donc pour eux de s’aligner. Cet abonnement low cost permet donc à Orange de préempter une clientèle qui, une fois qu’elle aura retrouvé une situation financière plus solide, restera naturellement chez son fournisseur; changer de FAI restant en France encore assez complexe.

L’UFC préfèrerait que l’aide proposée aux plus démunis se calque sur celle qui existe déjà pour la téléphonie fixe : l’abonnement proposé à 6,49 (au lieu de 15€) est “sponsorisé” par le fond de service universel qui est alimenté par tous les opérateurs selon leur Chiffre d’Affaire. Le même principe appliqué à l’accès internet mettrait tous les FAI à égalité et permettrait au consommateur de choisir celui qui semble correspondre à ses exigences. Autrement dit, la concurrence serait sauve.

Le Gouvernement et l’ARCEP (le régulateur des telecoms) doivent se prononcer dans les semaines qui viennent.

D’autres infos sur la réaction de l’UFC sur ZDNet (3 min de lecture)

Ca va surfer au Palais-Bourbon

Depuis 2008, les députés sont autorisés à utiliser un PC portable dans l’hémicycle. Le député UMP Thierry Mariani veut aller plus loin et proposera cette semaine, dans le cadre du projet de réforme du règlement de l’Assemblée, que les députés puissent également avoir accès à internet. Objectifs : faciliter l’accès à l’information en temps réel et la communication avec les collaborateurs.

Plus d’infos dans l’article des Echos.fr (2 min de lecture)

Que font les ados sur internet ?

Trend Micro, éditeur de solutions de sécurité sur internet révèle les résultats d’une enquête menée auprès de 1 000 ados et parents. Plusieurs éléments forts en ressortent :

1 enfant sur 3 surfe dans sa chambre. Difficile donc pour les parents de savoir comment leur progéniture utilise internet. Difficile également de savoir s’il a été pu assister à des contenus choquants. Le phénomène d’isolement est encore plus marqué (44,4%) chez les enfants de jeunes parents (25-34 ans). Une majorité des parents (53,9%) a cependant déjà adopté un système de contrôle parental.

Le salon et le bureau arrivent juste derrière la chambre mais en dehors du salon, la surveillance est quasi-impossible. L’étude qui s’est penché sur 505 ados de 12 à 18 ans, donnent quand même les grandes tendances des habitudes qu’ils ont prises : le “Chat” est l’activité principale des 12-18 ans sur le Net devant les recherches scolaires qui ne représentent plus que 12,3 % de l’activité à 18 ans (contre 31,9% à 12 ans).L’âge avançant, c’est la consultation des réseaux sociaux qui explose… et les filles en sont plus friandes que les garçons.

On a tendance à encourager les parents à protéger leurs enfants mais peut-être devrait-on aussi les inciter à se méfier d’eux ! En effet, 23,5% des ados interrogés avouent lire les mails des membres de leur famille à leur insu ! Pire : à la question “Si l’on vous disait que vous pourriez gagner beaucoup d’argent en piratant des ordinateurs / en espionnant des personnes en ligne, le feriez-vous ?” 40,6% des 16-18 ans ont répondu par l’affirmative !

En guise de conclusion, Frédéric Guy, expert chez Trend Micro rappelle que “(…) Les parents ont constamment besoin de rappeler que l’internet c’est la vraie vie, que ce qui s’y passe peut avoir des répercussions sur le quotidien. Ils doivent donc s’assurer qu’ils montrent le bon exemple, qu’ils établissent des règles au sein de la famille de façon claire et appropriée, et qu’ils supervisent les activités en ligne de leurs enfants sans être trop intrusifs dans leur vie.”

 Tous les chiffres et infos sont sur Trend Micro (4 min de lecture)