Facebook inspire les auteurs de Groland

Après les sketches sur Facebook et l’iPhone interprétés par un Jérome Commandeur assez inspiré, Groland et Jules-Edouard Moustic se penchent à leur manière sur un certain Jivenchy Laroute, membre de Facebook qui revendique 657 amis…

Plus sérieusement, je me souviens m’être demandé si on pouvait sérieusement avoir 500 amis sur Facebook : Le cerveau peut-il gérer 500 amis ? et  Que fait-on de 500 amis sur Facebook ?

Source

Les internautes consacrent beaucoup de temps à Facebook

C’est ComScore (cabinet d’études)  qui le dit : A l’échelle mondiale, Facebook capture 5,1% du temps des internautes ! Le temps passé sur le réseau social aux 300 millions de membres explose totalement augmentant en un an de 193% !

Mais Facebook est encore loin du nébuleux Microsoft (Hotmail, Windows Live, Hotmail,…) qui s’octroie 14,5% du temps des internautes dans le monde (16,8% en Europe et 35,9% en Amérique latine) et arrive ainsi 1er du classement. Google est second s’accaparant 9,3% du temps des internautes. Facebook est 4ème.

D’autres chiffres à la Source (2 min de lecture)

Innocenté grâce à Facebook

Soupçonné d’agression avec arme à feu, cela faisait 12 jours que Rodney Bradford, 19 ans, était en prison. Mais un message qu’il avait envoyé sur facebook au moment des faits lui a servi d’alibi. Le jeune homme est libre. D’autres témoignages ont contribué à la libération de R. Bradford mais selon le porte-parole du procureur, le message de Facebook a été déterminant.

“Cela reflète à quel point les sites de socialisation sur internet ont pris de l’importance dans nos vies” a déclaré Robert Reuland, l’avocat du prisonnier.

Il est probable que ce genre d’affaires se répète dans les années qui viennent mais comme le fait remarquer Joseph A. Pollini, professeur de droit à New York, il suffit “d’un nom et d’un mot de passe” pour laisser un message sur Facebook ! Bref, n’importe qui aurait pu, avec ces 2 seuls éléments, se faire passer pour le titulaire du compte…

L’histoire à la Source (2 min de lecture)

Facebook. Y’a des boîtes qui donnent vraiment envie d’aller bosser !

Il y a quelques jours, je reprenais les résultats d’une étude internationale qui révélait que Google et d’autres grands noms des technologies de l’information sont les employeurs idéaux des étudiants du monde entier. Plusieurs facteurs à cela : une dimension internationale, une marque qui transcende tout un secteur, des perspectives d’emplois à l’étranger, des voyages d’affaire,… A cela peut aussi s’ajouter la qualité des locaux et l’ambiance générale dans la Société.

Et du point de vue de la “déco”, on peut dire que les nouveaux locaux californiens de Facebook font très fort !


Plein d’autres photos sur le site de l’Agence qui s’est chargée de designer les locaux.

Sources : Officesnapshots vi@ 2803.fr

Facebook : plus de clarté sur la sécurisation des données personnelles

Le Gouvernement canadien faisant pression sur le réseau social depuis des mois, Facebook a annoncé son engagement dans l’amélioration de sa politique sécuritaire. FB veut aider ses 300 millions de membres à mieux protéger leurs données personnelles : ” (…) nous avons intégré des sections expliquant plus en détail le degré de confidentialité que vous pouvez choisir” a déclaré Elliot Schrage, vice-président du site chargé de la communication.

Autre point important : Que chacun saisisse mieux la différence entre la désactivation et la suppression d’un profil. Lors d’une désactivation, Facebook garde les données du compte (statuts, photos, listes d’amis,…). Le titulaire pourra ainsi tout récupérer s’il change d’avis. Pendant cette désactivation cependant, les informations du compte ne sont plus accessibles par la communauté. La suppression du compte a des conséquences sensiblement différentes puisque dans ce cas, Facebook efface définitivement toute trace du profil éliminé. Si certaines données partagées restent accessibles sur les pages d’amis, elles sont alors “anonymisées”.

Quant aux membres de Facebook qui décéderaient, la Direction du réseau social s’est expliqué récemment.

J’ajouterais que par sécurité, mieux vaut considérer un  réseau social comme une place publique. Et même si les données que vous y partagées sont sécurisées (blocage de l’accès à des inconnus, rejet des applications tierces,…), comme le dit Barack Obama : il faut éviter de dire et faire n’importe quoi sur facebook parce qu’un jour, au moment où vous le voudrez le moins, on vous ressortira des choses qui pourront vous nuire. Et oui, les amis ne restent pas forcément des amis toute la vie. Et autant j’adore Facebook pour tout ce qu’il permet en tant qu’espace de communication, de partage, de socialisation , d’opinion, d’émotion ou de viralité… Je reconnais également les qualités de ce “moi virtuel” qui permet aux plus jeunes de “travailler” leur personnalité, leur image, d’affirmer leur appartenance à un groupe ou de tester leur popularité… Autant, je flippe un peu pour l’avenir de ceux qui se retrouvent dans des postures dégradantes par photos ou vidéos interposées. Je suis récemment “tombé” sur ce genre de photos :

ou ce genre de vidéo :

Ces contenus s’échangent fréquemment sur les réseaux sociaux. Sachant que de plus en plus de recruteurs se rendent systématiquement sur le Net à la recherche d’infos sur les candidats postulant en entreprise, l’effet créé par de telles découvertes peut être décisif…

Source Photos

Source vidéo

Facebook réglemente les comptes d’utilisateurs décédés

Si le détenteur d’un compte Facebook meurt, ses plus proches amis et sa famille peuvent décider si le compte doit désormais servir de mémorial. un formulaire spécifique est désormais disponible :

“Ce formulaire est exclusivement réservé aux demandes visant à placer un compte sur une liste de personnes décédées. Cette action supprime certaines informations de nature sensible et modifie les paramètres de confidentialité de façon à ce que seuls les amis déjà confirmés puissent trouver ou consulter le profil. Le mur reste actif pour permettre aux amis et à la famille du défunt d’y écrire leurs pensées. Les demandes sans rapport faites par le biais de ce formulaire ne recevront pas de réponse.”

La page devient alors un espace de mémoire et de recueillement où les proches pourront laisser un message personnel. En revanche, données sensibles et statuts passés seront inaccessibles.

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Obama est d’accord avec moi… Na !

Il y a quelques jours, je rappelais combien il est important de contrôler ce qu’on dit et ce qu’on montre sur les réseaux sociaux (Facebook, MySpace, LinkedIn…) car tout ça peut se retourner contre soi surtout quand on cherche du boulot !

Barack Obama l’a rappelé lors d’une rencontre avec des étudiants dont était curieux de savoir comment on devient Président des Etats-Unis : «Pour commencer, je voudrais que vous tous fassiez attention à ce que vous postez sur Facebook parce qu’à l’époque de YouTube, quoi que vous fassiez, on vous le ressortira à un moment ou un autre de votre vie» répondit le Président.

Obama faisait notamment référence aux recruteurs qui, aux Etats-Unis, font de plus en plus appel à internet : 45% des DRH américaines utilisent en effet les réseaux sociaux pour enquêter sur les candidats !

D’autres infos dans l’article de Technaute (1 min de lecture)

Facebook va renforcer la protection des données personnelles

Le Canada vient d’obliger Facebook à sérieusement renforcer la protection des données personnelles de ses 250 millions de membres.  Plusieurs points doivent d’ici un an faire l’objet d’amélioration :

- Les applications tierces. Difficile, quand on a un compte Facebook, de résister à l’installation d’applications gratuites qui permettent de faire tout et n’importe quoi sur le réseau social : offrir des cadeaux virtuels, partager des contenus, des liens, des blogs, jouer à des jeux, participer à des quizz, etc. Ces applications tierces (imaginées et développées par des personnes extérieures à Facebook) existent par milliers et leur installation ne demandent que quelques secondes. Mais voilà, si ces développeurs contribuent grandement à l’intérêt que suscite le réseau, en retour, ils ont accès aux données personnelles des utilisateurs : photos, profil, favoris, listes d’amis,… toutes ces infos sont alors accessibles par on ne sait qui pour… on ne sait quoi ! Le fait est que l’utilisateur qui vient d’installer une application sur sa page perd le contrôle de ses données personnelles tout comme… Facebook ! Le réseau social star du Net devra donc renforcer les avertissements (lors de l’installation de ces applications par exemple)  et permettre aux membres de limiter les données qu’ils veulent bien “céder” aux développeurs qui, dans le meilleur des cas, se contenteront de les revendre à des annonceurs honnêtes. C’est d’ailleurs un autre des changements exigés par le Canada : l’utilisateur doit savoir ce qu’on fera des données qu’il laisse accessibles au développeur de l’application qu’il vient d’installer.

- Le distinguo désactivation / suppression de compte doit être clarifié. Un membre de Facebook qui désire quitter le réseau a 2 solutions :  désactiver son compte de façon à ce que toutes ses données soient conservées. De cette manière, s’il désire réintégrer la plate-forme, l’ex-membre pourra retrouver son profil intact. L’alternative, plus radicale, consiste à supprimer le compte et d’en effacer toutes les données. Facebook doit désormais garantir que les informations personnelles sont bien effacées des ses serveurs. Ca paraît logique mais facebook a semble-t-il un peu “oublié” que chacun a droit à l’oubli. L’important est que lors de la procédure de “désactivation”, l’utilisateur soit informé de la différence entre “désactivation” et “suppression”.

- Mort d’un membre. Lors de la création d’un compte, facebook devra être plus clair sur la possibilité de laisser le profil accessible en cas de décès.

Facebook doit réaliser ces changement d’ici un an. Le pari technique est d’autant plus grand qu’il ne faut pas pour Facebook que le renforcement des systèmes de sécurité vienne détériorer l’expérience utilisateur. trop d’alertes, trop d’options à cocher, trop de configuration et le réseau social préféré des internautes risque de perdre de son attrait. D’un autre côté, il ne faudrait pas non plus que toutes les bonnes intentions de Facebook soient noyées au sein de conditions générales d’utilisation que personne ne lit. Quant aux développeurs d’applications tierces, ils devront se faire aux nouvelles règles. Le point positif pour Facebook, c’est que tous les autres réseaux sociaux seront bien avisés d’anticiper les foudres d’un Etat (le Canada ou un autre)  en prenant eux aussi les mesures qui s’imposeront à terme de façon universelle.

Source :

Office of the privacy commissioner of canada (anglais, 5 min de lecture)

lefigaro.fr (2 min de lecture)

DigitalWorld.fr (2 min de lecture)

2 étudiants tricheurs se font piquer sur Facebook

Une Haute Ecole de Flandre, en Belgique, qui soupçonnait 2 étudiants de tricherie lors d’un examen , a pu confondre les 2 fraudeurs grâce aux échanges verbaux qu’ils ont tenus avant et après l’épreuve… sur leurs pages Facebook !

Ce qui est intéressant c’est que cette affaire touche des personnes qui font partie de ceux qu’on appelle les “Digital Natives” : cette génération née sous l’Ere internet qui donne l’impression de maîtriser les nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). Les ados maîtrisent parfaitement (en apparence ?) de nombreux outils, du clavier de PC à celui de leur mobile, des réseaux sociaux aux messageries instantanées mais dans leur insouciance et leur fougue, ils ignorent le côté obscur de la Force… Facebook (comme MySpace d’ailleurs) est un formidable outil de socialisation, un puissant espace identitaire où les plus jeunes vont pouvoir travailler et peaufiner leur image. C’est un lieu privé échappant à la surveillance des parents et encadrants… encore faut-il prendre quelques précautions : l’article belge ne dit pas comment l’organe chargé de litiges des examens a accédé aux fameuses pages Facebook mais si celles-ci n’étaient pas sécurisées (privatisées), n’importe qui peut y entrer. L’espace de liberté nécessaire à tout ado vole alors en éclats.

Source

Candidats à l’emploi : soignez votre image sur le Net

Des études allemandes et américaines ont révélé que les informations disponibles sur les candidats à l’emploi peuvent coûter “cher” à ces derniers. Berlin a donc officiellement prévenu ses chômeurs par l’intermédiaire de sa ministre chargée de la protection des consommateurs : une étude récente leur apprend qu’en Allemagne 28% des sociétés interrogées ont recours à internet pour trouver des infos sur les postulants. Les réseaux sociaux comme Facebook ou MySpace sont ciblés par 36% des ces sociétés. Aux Etats-Unis, le phénomène est encore plus développé : une boîte sur 2 fait des recherches sur ses candidats.

Qu’est-ce que recherchent les employeurs ? Des photos compromettantes biensûr du type fête et lendemains de fête alcoolisée et toute trace de comportement qui pourrait être interprété comme irresponsable… Les remarques du style “les patrons sont des salauds” ou bien “moins j’en fais mieux je me porte”, les blagues douteuses, etc sont également ciblées. Le problème c’est que même si vous arrivez à contrôler votre langage sur le fond comme sur la forme, il faut également maîtriser le comportement de vos “copains” susceptibles de poster sur leur page personnelle des photos et vidéos où vous figurez en “mauvaise” posture…

Il n’est pas idiot de vérifier régulièrement ce que Google révèle sur vous. Taper votre nom dans un moteur de recherche et naviguez à la recherche de vos infos personnelles. Des surprises ne sont pas exceptionnelles. Un moteur de recherche comme 123 people permet de retrouver les traces de tous ceux qui à un moment ou à un autre ont laissé volontairement ou pas des infos sur le Net.

Terminons tout de même avec un point positif : si les recruteurs partent à la recherche d’infos sur leurs candidats, ce n’est pas QUE  pour les recaler. Dans l’étude américaine, 18% des employeurs reconnaissent avoir sélectionné un candidat grâce aux infos dénichées sur les réseaux sociaux et autres blogs.

Pour plus d’infos sur l’étude, lisez l’article de lexpansion.com (2 min de lecture)