La Tunisie censure toujours internet

Nul besoin d’aller jusqu’à Pékin pour observer un internet filtré et censuré. En Tunisie, l’accès à l’information est loin d’être aisé. Les boîtes mails des journalistes et militants semblent touchées par des comportements erratiques (filtrage, surveilance ?) et l’internaute tunisien, pourtant friand de surf, n’accède pas à l’information; surtout quand celle-ci concerne la Tunisie. Libération.fr a notamment été inaccessible pour avoir publié “un portrait  acerbe du Président tunisien Ben Ali” en Février 2007. La même mésaventure est arrivée à plusieurs reprises au Monde.fr et au Nouvel Observateur.

YouTube ? Inaccessible. Reporters sans Frontières ? Idem.

Dans les “publinets”, cybercafés à la tunisienne, il est impossible de vider sa corbeille ou d’effacer l’historique de sa navigation… Quant aux auteurs de contenus militants, ils risquent tout simplement la prison.

Plus d’infos sur www.ecrans.fr  (3 min de lecture)

A quoi sert Facebook ?

Si vous vous demandiez à quoi pouvait bien servir Facebook, le réseau social le plus populaire du moment (près de 70 millions de membres dans le monde), une enquête américaine va peut-être vous répondre. En effet, celle-ci révèle qu’aux Etats-Unis, dans certains secteurs professionnels (marketing, communication, nouvelles technologies,…), plus de 50% des employeurs se rendraient sur la page Facebook des postulants à un travail dans leur société.

Il n’est pas impossible que le phénomène touche la France car les profils Facebook regorgent d’infos personnelles qui peuvent pour le moins permettre de départager 2 candidats aux compétences égales. Une nouvelle raison de soigner sa page Facebook.

Plus d’infos à la Source (2 min de lecture)

Microsoft jette l’éponge

En dépit de nos meilleurs efforts, y compris le relèvement de notre offre d’environ cinq milliards de dollars, Yahoo! n’a pas montré sa volonté d’accepter notre offre”. Voilà ce qu’a déclaré Steve Ballmer le Directeur Général de Microsoft pour expliquer le renoncement de sa société à racheter Yahoo!.

Après 3 mois de tergiversations, de négociations, de tentatives d’alliances en tout genre, les 2 géants de l’informatique n’ont pas réussi à se mettre d’accord. Microsoft avait pourtant sensiblement relevé son offre, proposant 33$ par action Yahoo! au lieu des 31$ du départ; mais Jerry Yang et certains de ses actionnaires ont toujours prétendu que l’offre sous-évaluait leur société (ils réclamaient 37$ par action). D’autres actionnaires sont eux plutôt en colère, estimant que la seconde offre de Microsoft était honnête.

Microsoft se jettera-elle dans une OPA hostile comme cela avait été évoqué il y a peu ? Pour l’instant rien.

Plus d’infos à la Souce (2 min de lecture) 

 

Ce qui aurait été la plus grosse fusion de l’Histoire de l’informatique peut-elle être envisagée à nouveau ? Pas impossible. Microsoft devra trouver le moyen d’assurer son avenir qui est sans conteste du côté du marché publicitaire sur le Net d’une part et du moteur de recherche d’autre part; 2 domaines dominés pour l’instant par Google et dans une moindre mesure Yahoo!.

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